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Sujet Élément clé Habileté(s) Phase(s)
Douleur abdominale Un patient consulte pour douleur abdominale. Tout en portant une attention particulière à sa localisation et à sa chronologie : Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Douleur abdominale Un patient consulte pour douleur abdominale. Tout en portant une attention particulière à sa localisation et à sa chronologie : Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Douleur abdominale Un patient consulte pour douleur abdominale. Tout en portant une attention particulière à sa localisation et à sa chronologie : Le raisonnement clinique, La sélectivité L'investigation
Douleur abdominale Un patient présente une douleur abdominale déjà diagnostiquée (p. ex. reflux gastro-œsophagien, ulcère peptique, colite ulcéreuse, maladie de Crohn), établissez le traitement spécifique à chaque pathologie (p. ex. médicaments, modifications des habitudes de vie). Le raisonnement clinique Le traitement
Douleur abdominale Une femme consulte pour une douleur abdominale : Le raisonnement clinique Les hypothèses, L'investigation
Douleur abdominale Une femme consulte pour une douleur abdominale : Le raisonnement clinique Les hypothèses
Douleur abdominale Une femme consulte pour une douleur abdominale : Le raisonnement clinique L’examen physique, Le diagnostic
Douleur abdominale Un patient consulte pour une douleur abdominale aiguë. Faites la différence entre un abdomen chirurgical et un abdomen non chirurgical. Le raisonnement clinique, La sélectivité L’examen physique, Le diagnostic
Douleur abdominale Pour certains groupes de patients (p. ex. enfants, femmes enceintes, personnes âgées), incluez dans votre diagnostic différentiel les causes de douleur abdominale aiguë qui sont spécifiques à ces groupes. Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, Le diagnostic
Douleur abdominale Chez un patient présentant une douleur abdominale aiguë qui met sa vie en danger (p. ex. rupture d’anévrisme de l’aorte abdominale ou rupture d’une grossesse ectopique) : La sélectivité Le diagnostic
Douleur abdominale Chez un patient présentant une douleur abdominale aiguë qui met sa vie en danger (p. ex. rupture d’anévrisme de l’aorte abdominale ou rupture d’une grossesse ectopique) : Le raisonnement clinique Le diagnostic
Douleur abdominale Chez un patient présentant une douleur abdominale aiguë qui met sa vie en danger (p. ex. rupture d’anévrisme de l’aorte abdominale ou rupture d’une grossesse ectopique) : La sélectivité, Le raisonnement clinique Le traitement
Douleur abdominale Chez un patient présentant une douleur abdominale aiguë qui met sa vie en danger (p. ex. rupture d’anévrisme de l’aorte abdominale ou rupture d’une grossesse ectopique) : La sélectivité Le diagnostic, Référer en consultation
Douleur abdominale Chez un patient dont la douleur abdominale est chronique ou récidivante : Le raisonnement clinique Le suivi
Douleur abdominale Chez un patient dont la douleur abdominale est chronique ou récidivante : Le raisonnement clinique, La communication Le traitement
Douleur abdominale Chez un patient dont la douleur abdominale est chronique ou récidivante : Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Douleur abdominale Chez un patient atteint d'une maladie inflammatoire de l’intestin (MICI), reconnaissez les manifestations extra-digestives (p. ex. uvéite, aphtes bucaux, arthralgies, etc.). Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Réanimation cardio-respiratoire Maintenez à jour vos compétences concernant la réanimation cardio-respiratoire (ACLS) (c.-à-d. assurez le maintien de votre base de connaissances). Le professionnalisme Le traitement
Réanimation cardio-respiratoire Effectuez promptement la défibrillation d’un patient en fibrillation ventriculaire (FV) ou en tachycardie ventriculaire (TV), symptomatique sans pouls. Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement
Réanimation cardio-respiratoire Diagnostiquez les arythmies graves (TV, FV, tachycardie supraventriculaire [TSV], fibrillation auriculaire [FA], ou bloc du deuxième ou du troisième degré). Traitez-les conformément aux protocoles de l’ACLS. Le raisonnement clinique Le diagnostic, Le traitement
Réanimation cardio-respiratoire Suspectez et traitez promptement les causes d'arythmies qui sont réversibles (p. ex. hyperkaliémie, intoxication à la digitale, intoxication à la cocaïne) avant la confirmation du diagnostic. Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, Le traitement
Réanimation cardio-respiratoire Assurez une ventilation adéquate (c.-à-d. avec masque et ballon d’anesthésie) et un contrôle des voies respiratoires. Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement
Réanimation cardio-respiratoire Chez les patients nécessitant une réanimation, évaluez les circonstances (p. ex. asystolie, durée de la réanimation, pronostic pré-réanimation, testament biologique) qui vous aideront à décider quand cesser la réanimation. (Évitez les réanimations inappropriées.) Le raisonnement clinique Le diagnostic, Le traitement
Réanimation cardio-respiratoire Chez les patients atteints de problèmes médicaux graves ou de maladie terminale, discutez du niveau de soins en abordant la réanimation et les décisions de fin de vie (p. ex. réanimation, alimentation par sonde, niveaux de traitement). Réévaluez périodiquement la situation. L'approche centrée sur le patient Le traitement, Le suivi
Réanimation cardio-respiratoire Soyez présent auprès des membres de la famille (p. ex. par du counselling, présent dans la salle de réanimation) pendant et après la réanimation du patient. Le professionnalisme, La communication Le traitement
Réanimation cardio-respiratoire Pour une réanimation pédiatrique, faites appel aux ressources appropriées (p. ex. échelle de Braeslow, poids du patient) pour déterminer précisément les doses des médicaments et la taille des sondes, des cathéters ainsi que du tube endotrachéal. Le raisonnement clinique Le traitement
Réanimation cardio-respiratoire Note : ce thème ne traite pas du « choc ». Note
Allergie Chez tous les patients, informez-vous de la présence de toute forme d’allergie et documentez-la clairement dans le dossier. À réévaluer périodiquement. Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), Le suivi
Allergie Clarifiez les manifestations d’une réaction pseudo-allergique d'une réaction allergique véritable (p. ex. ne pas poser un diagnostic d’allergie aux antibiotiques dans les cas d’éruptions cutanées virales, ou d’allergie véritable dans les cas d’intolérance médicamenteuse). Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), Le diagnostic
Allergie Chez un patient qui est allergique (p. ex. alimentaire, médicamenteuse, environnementale), assurez-vous que le patient dispose d’une médication appropriée pour contrôler ses symptômes (p. ex. antihistaminiques, bronchodilatateurs, stéroïdes, EpiPen). Le raisonnement clinique Le traitement
Allergie Prescrire EpiPen à tous les patients ayant des antécédents ou à risque d’anaphylaxie. Le raisonnement clinique Le traitement
Allergie Éduquez les patients qui souffrent d’allergie (p. ex. alimentaire, médicamenteuse, aux piqûres d’insectes), ainsi que leurs familles, concernant les symptômes d’anaphylaxie et l’auto-administration de l’EpiPen. Conseillez-leur de consulter pour une réévaluation ou un traitement immédiats si les symptômes d'allergie apparaissent ou s'ils ont utilisé l’EpiPen. Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement, Le suivi
Allergie Conseillez aux patients souffrant d’allergie médicamenteuse connue ou ayant déjà présenté une réaction allergique importante d’obtenir et de porter un bracelet MedicAlert. Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Allergie Chez un patient qui présente une réaction anaphylactique : La sélectivité, Le raisonnement clinique Le diagnostic
Allergie Chez un patient qui présente une réaction anaphylactique : La sélectivité, Le raisonnement clinique Le traitement
Allergie Chez un patient qui présente une réaction anaphylactique : Le raisonnement clinique Le traitement
Allergie Lorsque l’étiologie de l’anaphylaxie est incertaine, référez le patient à un immuno-allergiste pour identifier la cause. Le raisonnement clinique Référer en consultation
Allergie Dans le cas particulier d’un enfant présentant une réaction anaphylactique aux aliments : Le raisonnement clinique Le traitement
Allergie Dans le cas particulier d’un enfant présentant une réaction anaphylactique aux aliments : Le raisonnement clinique Le traitement
Allergie Chez un patient dont les symptômes respiratoires récidivants demeurent inexpliqués, n’oubliez pas d’inclure l’allergie (p. ex. syndrome des bâtiments malsains, allergie saisonnière) dans le diagnostic différentiel. Le raisonnement clinique Les hypothèses
Anémie Évaluez le risque de décompensation chez les patients anémiques (p. ex. état du volume sanguin, présence d’une insuffisance cardiaque congestive (ICC), angine, ou autres états pathologiques) afin de décider de la nécessité de transfuser rapidement ou de restaurer la masse sanguine. Le raisonnement clinique, La sélectivité Le diagnostic, Le traitement
Anémie Chez un patient anémique, classifiez l’anémie dans ses formes microcytaire, normocytaire ou macrocytaire en utilisant le VGM (volume globulaire moyen) ou le résultat d’un frottis, afin de mieux orienter la poursuite de l’investigation et du traitement. Le raisonnement clinique Le diagnostic, L'investigation
Anémie Chez tous les patients anémiques, déterminez la réserve en fer avant de débuter le traitement. Le raisonnement clinique L'investigation, Le diagnostic
Anémie Chez un patient présentant une carence en fer, poussez plus loin l'investigation afin d'en déterminer l'étiologie. Le raisonnement clinique L'investigation
Anémie Recherchez une anémie chez les patients à risque qu'ils soient symptomatiques ou non (p. ex. ceux qui sont à risque de perte sanguine, ceux qui reçoivent une anticoagulothérapie, les patients âgés qui prennent des anti-inflammatoires non stéroïdiens, les patients atteints d’hémolyse (valvules mécaniques), les patients qui présentent de nouveaux symptômes ou une détérioration de leurs symptômes d’angine ou d’ICC). Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, L'investigation
Anémie Chez les patients atteints d’anémie macrocytaire : Le raisonnement clinique Les hypothèses
Anémie Chez les patients atteints d’anémie macrocytaire : Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), L’examen physique
Anémie Dans le cadre des soins aux nourrissons, dépistez l’anémie dans les populations à risque élevé (p. ex. ceux qui vivent dans la pauvreté) ou chez les patients à risque élevé (p. ex. ceux dont le teint est pâle, ceux dont la diète est pauvre en fer ou ceux dont le gain pondéral est faible). Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses
Anémie Lorsque vous découvrez un faible taux d’hémoglobine chez un patient, recherchez minutieusement la cause (p. ex. hémoglobinopathies, ménorragie, saignement occulte, maladie chronique non diagnostiquée), puisqu’on ne peut présumer qu’il s’agit d’un état normal. Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, Le diagnostic
Anémie Chez les patientes anémiques souffrant de ménorragie, déterminez la nécessité de rechercher d’autres causes pour expliquer l’anémie. Le raisonnement clinique Les hypothèses
Antibiotiques Chez les patients qui nécessitent une antibiothérapie, faites des choix rationnels (c.-à-d. thérapies de première ligne, connaissance des formes locales d’antibiorésistance, antécédents médicaux et médicamenteux ainsi que le contexte du patient). Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement
Antibiotiques Chez les patients dont la présentation clinique suggère une infection virale, évitez de prescrire des antibiotiques. Le raisonnement clinique Le traitement
Antibiotiques Chez un patient qui prétend avoir une allergie aux antibiotiques, éliminez d’autres causes (p. ex. intolérance aux effets indésirables, éruption cutanée non allergique) avant de confirmer le diagnostic. Le raisonnement clinique Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Antibiotiques Soyez sélectif dans vos prescriptions de cultures avant de débuter une antibiothérapie (habituellement pas de culture dans les cas non compliqués de cellulite, de pneumonie, d’infection urinaire et d’abcès; culture utilisée pour évaluer les types de résistance dans la communauté, chez les patients présentant des symptômes systémiques et chez les patients immunosupprimés). La sélectivité L'investigation
Antibiotiques Dans les situations urgentes (p. ex. méningite, choc septique, neutropénie fébrile), initier empiriquement et rapidement l'antibiothérapie (c.-à-d. n’attendez pas la confirmation du diagnostic). La sélectivité Le traitement
Anxiété N’attribuez pas à l’anxiété des symptômes aigus de panique (c.-à-d. dyspnée, palpitations, hyperventilation) sans d’abord exclure du diagnostic différentiel une pathologie médicale sérieuse (p. ex. embolie pulmonaire, infarctus du myocarde), particulièrement chez les patients atteints d’un trouble anxieux déjà établi. La sélectivité, Le raisonnement clinique Le diagnostic, Les hypothèses
Anxiété Dans l’investigation d’un patient présentant des symptômes d’anxiété, et avant de poser un diagnostic de trouble anxieux : La sélectivité, Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Anxiété Dans l’investigation d’un patient présentant des symptômes d’anxiété, et avant de poser un diagnostic de trouble anxieux : Le raisonnement clinique Le diagnostic, L’anamnèse (histoire)
Anxiété Dans l’investigation d’un patient présentant des symptômes d’anxiété, et avant de poser un diagnostic de trouble anxieux : Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), Le diagnostic
Anxiété Chez les patients atteints de troubles anxieux, ne présumez pas que tous les nouveaux symptômes sont attribuables à l’anxiété. Le raisonnement clinique Le diagnostic, Les hypothèses
Anxiété Offrez un traitement approprié contre l’anxiété : - benzodiazépines (p. ex. discutez de la crainte à leur sujet, évitez les posologies qui sont trop faibles ou trop fortes, tenez compte de la dépendance et des autres anxiolytiques). - traitement non pharmacologique. Le raisonnement clinique Le traitement
Anxiété Chez un patient présentant des symptômes d’anxiété, obtenez une anamnèse complète afin de distinguer clairement une agoraphobie, une phobie sociale, un trouble d’anxiété généralisée et un trouble panique. Le raisonnement clinique Le diagnostic, L’anamnèse (histoire)
Asthme Chez les patients de tout âge présentant des symptômes respiratoires (aigus, chroniques, récidivants) : Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Asthme Chez les patients de tout âge présentant des symptômes respiratoires (aigus, chroniques, récidivants) : Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), L’examen physique
Asthme Chez un enfant en détresse respiratoire aiguë, différenciez l’asthme de la bronchiolite, de la laryngo-trachéo-bronchite aiguë et de l’aspiration d’un corps étranger en obtenant une anamnèse appropriée et en procédant à un examen physique. Le raisonnement clinique, La sélectivité L’anamnèse (histoire), L’examen physique
Asthme Chez un asthmatique connu qui consulte pour une exacerbation aiguë ou pour une visite de contrôle, déterminez objectivement la sévérité de son état (p. ex. par l’anamnèse, y compris l’observance médicamenteuse, l’examen physique et la spirométrie). Ne sous-estimez pas la sévérité de la crise. Le raisonnement clinique Le diagnostic
Asthme Chez un asthmatique connu qui présente une exacerbation aiguë : Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement
Asthme Chez un asthmatique connu qui présente une exacerbation aiguë : La sélectivité, Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Asthme Chez un asthmatique connu qui présente une exacerbation aiguë : La sélectivité, Le raisonnement clinique Le traitement
Asthme Pour le traitement au long cours d’un asthmatique, proposez un plan de traitement par étapes qui comprend : - auto-surveillance. - auto-ajustement de la médication. - quand consulter à nouveau. Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Asthme Chez un asthmatique connu dont les symptômes persistent ou récidivent : Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire), Le diagnostic
Asthme Chez un asthmatique connu dont les symptômes persistent ou récidivent : Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Fibrillation auriculaire Chez un patient qui manifeste une fibrillation auriculaire d’apparition récente, recherchez une cause sous-jacente (p. ex. maladie ischémique, infarctus aigu du myocarde, insuffisance cardiaque, cardiomyopathie, embolie pulmonaire, hyperthyroïdie, alcool, etc.) Le raisonnement clinique Les hypothèses
Fibrillation auriculaire Chez un patient qui présente une fibrillation auriculaire : Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses
Fibrillation auriculaire Chez un patient qui présente une fibrillation auriculaire : Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement
Fibrillation auriculaire Chez une personne qui présente une fibrillation auriculaire chronique ou paroxystique : L'approche centrée sur le patient, Le raisonnement clinique Le diagnostic, Le traitement
Fibrillation auriculaire Chez une personne qui présente une fibrillation auriculaire chronique ou paroxystique : Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le suivi
Fibrillation auriculaire Chez un patient souffrant de fibrillation auriculaire, quand la décision de recourir à l’anticoagulation a été prise, commencez la thérapie appropriée et l’éducation, en élaborant un plan de suivi détaillé. Le raisonnement clinique Le traitement, Le suivi
Fibrillation auriculaire Chez un patient stable souffrant de fibrillation auriculaire, identifiez le besoin du contrôle de la fréquence cardiaque. Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le traitement
Fibrillation auriculaire Chez un patient stable souffrant de fibrillation auriculaire, prenez des dispositions pour la correction du rythme lorsque nécessaire. Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, Le traitement
Mauvaises nouvelles Avant d’annoncer une mauvaise nouvelle, assurez-vous que le contexte est approprié. Garantissez au patient le droit à la confidentialité. L'approche centrée sur le patient, La communication Le traitement
Mauvaises nouvelles Annoncez les mauvaises nouvelles : - de manière empathique et compatissante. - en allouant suggicamment de temps. - en offrant un service de traduction, si nécessaire. La communication Le traitement
Mauvaises nouvelles Obtenez le consentement du patient avant d’impliquer la famille. L'approche centrée sur le patient, Le professionnalisme Le traitement
Mauvaises nouvelles Après avoir annoncé de mauvaises nouvelles, organisez un suivi pour en évaluer l’impact et le niveau de compréhension. L'approche centrée sur le patient, La communication Le suivi
Trouble de comportement chez l'enfant Puisque les problèmes comportementaux des enfants sont souvent multifactoriels, élaborez un vaste diagnostic différentiel et évaluez tous les facteurs étiologiques potentiels : - Recherchez des affections médicales (p. ex. atteinte auditive, dépression, autres diagnostics psychiatriques, autres problèmes médicaux). - Recherchez des facteurs psychosociaux (p. ex. violence, abus de substance, conflits familiaux, difficultés avec les pairs, attentes parentales). - Établissez que la cause n’est pas dûe à un trouble déficitaire de l’attention (TDA) (p. ex. troubles d’apprentissage, trouble du spectre de l’autisme, trouble des conduites). Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Trouble de comportement chez l'enfant Lorsque vous obtenez l’anamnèse des problèmes comportementaux d’un enfant : - Demandez à l’enfant de vous décrire sa perception de la situation. - Faites appel à de multiples sources d’information (p. ex. école, garderie). Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Trouble de comportement chez l'enfant Lorsque vous traitez les problèmes comportementaux d’un enfant chez qui une médication est indiquée, ne limitez pas votre traitement seulement à la médication; considérez les autres dimensions du problème (p. ex. ne vous limitez pas seulement aux amphétamines pour traiter le TDA, mais ajoutez l’enseignement des habiletés sociales, la gestion du temps, etc.). Le raisonnement clinique Le traitement
Trouble de comportement chez l'enfant Lorsque vous évaluez les problèmes comportementaux d’un adolescent, utilisez une approche systématique et structurée pour arriver à un diagnostic précis : - Recherchez spécifiquement l’abus de substance, les relations avec les pairs et les autres facteurs de stress. - Recherchez d’autres problèmes médicaux (maladie affective bipolaire, schizophrénie). - Ne vous limitez pas à dire que le problème « fait partie de l’adolescence ». Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Trouble de comportement chez l'enfant Chez les patients âgés souffrant de démence, n’attribuez pas les problèmes comportementaux à la démence sans évaluer d’autres facteurs étiologiques (p. ex. effets indésirables ou interactions médicamenteuses, affections médicales traitables, infection ou dépression). Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Masse au sein Lorsqu'une femme vous consulte et s’inquiète des maladies du sein : Le raisonnement clinique, La sélectivité L’anamnèse (histoire), Le diagnostic
Masse au sein Lorsqu'une femme vous consulte et s’inquiète des maladies du sein : Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Masse au sein Lorsqu'une femme vous consulte et s’inquiète des maladies du sein : Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Masse au sein Chez une femme qui consulte pour une masse au sein (c.-à-d. caractéristiques cliniques) : La sélectivité, Le raisonnement clinique Le diagnostic, Le traitement
Masse au sein Chez une femme qui consulte pour une masse au sein (c.-à-d. caractéristiques cliniques) : L'approche centrée sur le patient, Le professionnalisme Le traitement, Le suivi
Masse au sein Chez une femme qui consulte pour une masse au sein (c.-à-d. caractéristiques cliniques) : Le raisonnement clinique L'investigation, Le traitement
Masse au sein Chez une femme qui consulte pour une tumeur maligne du sein et qui en connaît le diagnostic : Le raisonnement clinique Le diagnostic, Le traitement
Masse au sein Chez une femme qui consulte pour une tumeur maligne du sein et qui en connaît le diagnostic : Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Masse au sein Chez une femme qui consulte pour une tumeur maligne du sein et qui en connaît le diagnostic : L'approche centrée sur le patient, Le raisonnement clinique Le suivi, Le traitement
Cancer Chez tous les patients, profitez de toutes les occasions pour prodiguer vos conseils sur la prévention du cancer (p. ex. cessation du tabagisme, diminuer les relations sexuelles non protégées, prévenir l’infection par le virus du papillome humain), même lorsque ce n’est pas la raison principale de la rencontre. L'approche centrée sur le patient, La communication Le traitement
Cancer Chez tous les patients, faites le dépistage indiqué, fondé sur des données probantes (selon le groupe d’âge, les facteurs de risque, etc.) afin de détecter le cancer à un stade précoce (p. ex. Pap test, mammographie, coloscopie, toucher rectal, antigène prostatique spécifique). Le raisonnement clinique, La sélectivité Le diagnostic
Cancer Chez les patients atteints de cancer, offrez un suivi et une continuité des soins. Demeurez impliqué dans le plan de traitement, en collaboration avec les spécialistes impliqués au dossier. (Ne perdez pas la trace de votre patient pendant la durée des soins contre le cancer.) L'approche centrée sur le patient, Le professionnalisme Le suivi, Le traitement
Cancer Chez un patient atteint de cancer, informez-vous, avec compassion et empathie, des conséquences personnelles et sociales de la maladie (p. ex. enjeux familiaux, perte d’emploi) ainsi que de la capacité du patient à surmonter ces conséquences. L'approche centrée sur le patient, La communication L’anamnèse (histoire)
Cancer Chez un patient traité pour cancer, informez-vous des effets secondaires ou des complications prévues du traitement (p. ex. diarrhée, paresthésies aux pieds), puisque le patient peut ne pas donner spontanément ces renseignements. Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), Le suivi
Cancer Chez les patients ayant des antécédents personnels de cancer qui consultent pour de nouveaux symptômes (p. ex. dyspnée, symptômes neurologiques), n’oubliez pas d’inclure dans votre diagnostic différentiel une récidive du cancer ou l'apparition de métastases. Le raisonnement clinique Les hypothèses
Cancer Chez un patient atteint de cancer, soyez réaliste et honnête lorsque vous discutez du pronostic. (Dites-le lorsque vous ne le savez pas.) La communication, Le professionnalisme Le traitement, Le suivi
Cancer Note : Pour le contrôle de la douleur, voir les éléments clés des thèmes « maladies chroniques » et « soins palliatifs ». Voir également les éléments clés du thème « dépression ». Note
Douleur thoracique Chez un patient qui consulte pour une douleur thoracique, procédez à une anamnèse systématique pour en arriver à un diagnostic précis (p. ex. déterminez les facteurs de risque et l’origine de la douleur; est-elle pleurétique, aiguë, sous forme de pression etc.). Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Douleur thoracique Dans un contexte clinique suggérant une situation qui met en danger la vie du patient (p. ex. embolie pulmonaire, tamponnade, dissection de l'aorte, pneumothorax), débutez le traitement rapidement (avant la confirmation du diagnostic tout en poursuivant une investigation appropriée). La sélectivité Le diagnostic, Le traitement
Douleur thoracique Éliminez toute cardiopathie ischémique.* Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, L'investigation
Douleur thoracique Si l’anamnèse de la douleur thoracique suggère une infection par le virus de l’herpes zoster, une hernie hiatale, un reflux gastro oesophagien, un spasme de l'oesphage, une infection, ou un ulcère peptique : Le raisonnement clinique Le diagnostic
Douleur thoracique Si l’anamnèse de la douleur thoracique suggère une infection par le virus de l’herpes zoster, une hernie hiatale, un reflux gastro oesophagien, un spasme de l'oesphage, une infection, ou un ulcère peptique : Le raisonnement clinique L'investigation
Douleur thoracique Lorsque vous soupçonnez un diagnostic d’embolie pulmonaire : Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Douleur thoracique Lorsque vous soupçonnez un diagnostic d’embolie pulmonaire : La sélectivité Le traitement
Douleur thoracique Note : Voir les éléments clés du thème « cardiopathie ischémique ». Note
Maladie chronique Chez un patient atteint d’une maladie chronique qui consulte pour des symptômes aigus, diagnostiquez : - les complications aiguës d'une maladie chronique (p. ex. acidocétose diabétique). - les exacerbations aiguës de la maladie (p. ex. exacerbation d'asthme, d'arthrite). - une nouvelle affection, sans lien avec la maladie chronique. Le raisonnement clinique Le diagnostic
Maladie chronique Réévaluez régulièrement la compliance au plan de traitement (y compris les médicaments). Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), Le suivi
Maladie chronique Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Maladie chronique Le raisonnement clinique Le traitement, Les hypothèses
Maladie chronique Chez les patients atteints de maladie chronique, informez-vous activement : - de l'impact psychologique du diagnostic et du traitement. - des répercussions au niveau de l'autonomie fonctionnelle. - de la possibilité d'une dépression sous-jacente ou du risque suicidaire. - d'un abus de substances sous-jacent. L'approche centrée sur le patient, Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Maladie chronique Chez un patient non compliant à son traitement, explorez-en les raisons. Tentez d’améliorer la compliance au plan de traitement. L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire)
Maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) Chez tous les patients qui consultent pour des symptômes de toux prolongée ou récidivante, de dyspnée, de diminution de la tolérance à l’effort, et particulièrement chez les fumeurs, soupçonnez un diagnostic de maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC). Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) Lorsque vous soupçonnez un diagnostic de MPOC, tentez de le confirmer par la spirométrie (p. ex. VEMS). Le raisonnement clinique L'investigation
Maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) Chez les patients atteints de MPOC, répétez périodiquement les tests de fonctions pulmonaires pour mieux documenter la progression de la maladie. Le raisonnement clinique L'investigation, Le suivi
Maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) Encouragez vivement l'arrêt du tabagisme chez tous les patients atteints de MPOC.* Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) Offrez les vaccins appropriés aux patients atteints de MPOC (p. ex. vaccin contre l’influenza, contre le pneumocoque). Le raisonnement clinique Le traitement
Maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) Chez un patient atteint de MPOC apparemment stable, offrez les médicaments appropriés par inhalation (p. ex. anticholinergiques/bronchodilatateurs lorsque l’affection est réversible, essai de stéroïdes). Le raisonnement clinique Le traitement
Maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) Référez au besoin, les patients atteints de MPOC aux autres professionnels de la santé (p. ex. inhalothérapeute, personnel de réadaptation pulmonaire) pour améliorer la qualité de vie. Le raisonnement clinique Référer en consultation
Maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) Lorsque vous traitez des patients qui présentent des exacerbations aiguës de leur MPOC, éliminez les comorbidités (p. ex. infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque congestive, infections systémiques, anémie). Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) Chez les patients atteints de MPOC terminale, particulièrement ceux qui sont présentement stables, discutez, documentez et réévaluez périodiquement leurs souhaits concernant le niveau de soin ou l'intensité des interventions thérapeutiques. L'approche centrée sur le patient, Le raisonnement clinique Le traitement, Le suivi
Maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) Note : voir les éléments clés du thème « cessation du tabagisme ». Note
Contraception Lorsque l’occasion se présente, prodiguez vos conseils à tous les patients concernant la contraception, particulièrement les adolescents, les jeunes hommes jeunes, les femmes en postpartum et les femmes en périménopause. L'approche centrée sur le patient, La communication Le traitement
Contraception Pour chacun des moyens de contraception, informez les patients des facteurs précis qui peuvent en réduire l’efficacité (p. ex. retard à débuter la méthode, maladie, médicaments, lubrifiants spécifiques). Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Contraception Pour faciliter le choix d'une contraception adéquate : Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Contraception Pour faciliter le choix d'une contraception adéquate : Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire)
Contraception Pour faciliter le choix d'une contraception adéquate : L'approche centrée sur le patient, La communication L’anamnèse (histoire)
Contraception Pour faciliter le choix d'une contraception adéquate : Le raisonnement clinique Le traitement
Contraception Chez les patientes utilisant des contraceptifs hormonaux, assurez un suivi adéquat des effets secondaires (p. ex. recommandez un essai d’une durée appropriée, discutez des œstrogènes dans l’acétate de médroxyprogestérone [Depo-Provera]). Le raisonnement clinique Le traitement
Contraception Renseignez toutes les patientes sur la contraception post-coïtale, particulièrement celles qui utilisent des méthodes de barrière ou lorsque l’efficacité des méthodes hormonales est réduite. Le raisonnement clinique Le traitement
Contraception Chez une patiente qui a eu une relation sexuelle non protégée ou dont la méthode contraceptive choisie a échoué, renseignez-la sur les limites temporelles de la contraception post-coïtale (contraceptif d’urgence, stérilet). Le raisonnement clinique Le traitement
Toux Chez les patients qui consultent pour une toux aiguë : Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses
Toux Chez les patients qui consultent pour une toux aiguë : Le raisonnement clinique Le diagnostic
Toux Chez les patients qui consultent pour une toux aiguë : Le raisonnement clinique Le traitement
Toux Chez les enfants qui consultent pour une toux persistante (ou récidivante), élaborez un bon diagnostic différentiel (p. ex. reflux gastro-œsophagien (RGO), asthme, rhinite, présence d’un corps étranger, coqueluche, etc.). Le raisonnement clinique Les hypothèses
Toux Lorsque la toux persiste (p. ex. pendant des semaines) : Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, Le diagnostic
Toux Lorsque la toux persiste (p. ex. pendant des semaines) : Le raisonnement clinique L'investigation
Toux N’attribuez pas une toux persistante à un effet médicamenteux indésirable (p. ex. à un inhibiteur de l’enzyme de conversion de l’angiotensine) sans d’abord considérer d’autres causes. Le raisonnement clinique Le diagnostic
Toux Chez les fumeurs qui toussent de façon persistante, recherchez une bronchite chronique (maladie pulmonaire obstructive chronique) et, si présente, posez le diagnostic. (Ne vous limitez pas à un diagnostic de « toux du fumeur ».) Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Thérapie de support ou psychothérapie Chez les patients préoccupés par leur santé mentale, explorez le rôle de la thérapie de support dans la prise en charge du problème. (L’intervention ne se limite pas seulement aux médicaments.) Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Thérapie de support ou psychothérapie Lorsque vous référez le patient ou décidez d’offrir vous-même la thérapie de support : Le raisonnement clinique Le traitement
Thérapie de support ou psychothérapie Lorsque vous référez le patient ou décidez d’offrir vous-même la thérapie de support : L'approche centrée sur le patient Le traitement
Thérapie de support ou psychothérapie Lorsque vous référez le patient ou décidez d’offrir vous-même la thérapie de support : Le professionnalisme Le traitement
Thérapie de support ou psychothérapie Lorsque vous référez le patient ou décidez d’offrir vous-même la thérapie de support : Le professionnalisme Le traitement
Thérapie de support ou psychothérapie Lorsque vous offrez une psychothérapie, accordez-vous suffisamment de temps. Le professionnalisme Le traitement
Thérapie de support ou psychothérapie Lorsque vous offrez une thérapie de support, reconnaissez les limites de la relation d'aide (p. ex. transfert, contre-transfert) ou vos limites personnelles (le problème est plus complexe qu’anticipé au départ); ceci devrait vous inciter à réévaluer votre rôle. Le professionnalisme, Le raisonnement clinique Le traitement
Crise Prenez le temps nécessaire pour aider les patients en crise, car ceux-ci consultent souvent de façon inattendue. L'approche centrée sur le patient, Le professionnalisme Le traitement
Crise Dans le cadre de votre prise en charge d’un patient en crise, identifiez les ressources personnelles d’appui dont il dispose (p. ex. famille, amis). L'approche centrée sur le patient, Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), Le traitement
Crise Dans le cadre de votre prise en charge de longue durée d’un patient en crise, proposez des ressources communautaires (p. ex. conseiller). L'approche centrée sur le patient, Le professionnalisme Le traitement
Crise Évaluez le risque suicidaire chez un patient en crise. Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Crise Utilisez rationnellement une médication psychoactive pour aider un patient en crise. Le raisonnement clinique Le traitement
Crise Chez un patient en crise, informez-vous de ses méthodes d’adaptation nuisibles pour sa santé (p. ex. drogues, alcool, consommation d’aliments, jeux de hasard, violence, inertie). Le raisonnement clinique Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Crise Demandez à votre patient si d’autres personnes dans son entourage ont besoin d’aide en raison de cette crise. L'approche centrée sur le patient Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Crise Avec un patient en crise, négociez un plan de suivi. Le raisonnement clinique, La communication Le traitement, Le suivi
Crise Assurez-vous de ne pas dépasser certaines limites lorsque vous traitez un patient en crise (p. ex. lui prêter de l’argent, lui donner rendez-vous en dehors de vos heures de bureau). Le professionnalisme Le traitement
Crise Préparez votre environnement de travail en prévision d’une crise éventuelle ou d’un désastre possible et incluez vos collègues et le personnel dans la planification d’interventions en cas de crises à la fois médicales et non médicales. Le professionnalisme Le traitement
Crise Lorsque vous faites face à une crise médicale non prévue (p. ex. crise épileptique, dystocie de l’épaule) : Le raisonnement clinique Le traitement
Crise Lorsque vous faites face à une crise médicale non prévue (p. ex. crise épileptique, dystocie de l’épaule) : Le professionnalisme Le traitement
Crise Lorsque vous faites face à une crise médicale non prévue (p. ex. crise épileptique, dystocie de l’épaule) : Le professionnalisme Le traitement
Croup Chez les patients atteints de croup : La sélectivité, Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Croup Chez les patients atteints de croup : Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement
Croup Avant d’attribuer le stridor à un problème de croup, pensez à d’autres causes possibles (p. ex. anaphylaxie, corps étranger [voies aériennes ou œsophage], abcès rétropharyngé, épiglottite). Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, Le diagnostic
Croup Chez un patient souffrant de symptômes respiratoires, cherchez spécifiquement les signes et symptômes qui distinguent les maladies des voies respiratoires inférieures de celles des voies respiratoires supérieures (p. ex. stridor vs wheezing vs toux coquelucheuse). Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), L’examen physique
Croup Chez un enfant présentant des antécédents évidents et un examen physique compatibles avec un croup bénin à modéré, posez le diagnostic clinique sans procéder à d’autres tests (p. ex. ne pas recourir à la radiographie de routine). Le raisonnement clinique, La sélectivité Le diagnostic, L'investigation
Croup Chez les patients ayant reçu un diagnostic de croup, utilisez des stéroïdes (n’offrez pas un traitement insuffisant dans les cas de croup bénin à modéré). Le raisonnement clinique Le traitement
Croup Chez un patient atteint de croup, tenez compte des inquiétudes des parents (p. ex. ne pas minimiser la gravité des symptômes et leur impact sur les parents), reconnaissez le cours fluctuant de la maladie, offrez un plan en cas de récurrence des symptômes. Le raisonnement clinique, La communication Le traitement, Le suivi
Thrombose veineuse profonde Chez des patients accusant une douleur ou une enflure à la jambe, évaluez la possibilité d’une thrombose veineuse profonde (TVP), car l’investigation et le traitement devraient être différents selon le risque. Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, Le diagnostic
Thrombose veineuse profonde Chez des patients présentant une forte probabilité de maladie thrombotique (p. ex. caillot important dans la jambe, embolie pulmonaire soupçonnée), commencez un traitement anticoagulant si les tests sont retardés. Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement
Thrombose veineuse profonde Identifiez les patients susceptibles de profiter de la prophylaxie contre la TVP. La sélectivité, Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Thrombose veineuse profonde Ayez recours aux examens pour la TVP en tenant compte de leurs limites (p. ex. échographie et D-dimère). Le raisonnement clinique, La sélectivité L'investigation, Le diagnostic
Thrombose veineuse profonde Chez les patients dont la TVP a été diagnostiquée, utilisez un anticoagulant oral de façon adéquate (p. ex. commencez rapidement, surveillez les interactions médicamenteuses, surveillez les valeurs de laboratoire et ajustez les doses au besoin, cessez la warfarine au besoin, éduquez le patient). Le raisonnement clinique Le traitement, Le suivi
Thrombose veineuse profonde Évoquez la possibilité d’une coagulopathie sous-jacente chez les patients atteints d’une TVP, surtout quand elle est inattendue. Le raisonnement clinique Les hypothèses
Thrombose veineuse profonde Utilisez les bas de contention chez certains patients, afin de prévenir et de traiter un syndrome postphlébitique. Le raisonnement clinique Le traitement
Déshydratation Lors de l’évaluation d’un patient gravement malade, recherchez des signes et symptômes de déshydratation (p. ex. recherchez une déshydratation chez un patient atteint de pneumonie débilitante). Le raisonnement clinique Les hypothèses
Déshydratation Chez un patient déshydraté, évaluez le degré de déshydratation à l’aide d’indicateurs fiables (p. ex. signes vitaux), car l’état d’hydratation de certains patients peut être plus difficile à évaluer (p. ex. personnes âgées, très jeunes enfants, femmes enceintes). Le raisonnement clinique L’examen physique, L'investigation
Déshydratation Chez un patient déshydraté : Le raisonnement clinique Le traitement, Le diagnostic
Déshydratation Chez un patient déshydraté : Le raisonnement clinique Le traitement
Déshydratation Lors du traitement d’une déshydratation grave, utilisez des mesures objectives (p. ex. valeurs de laboratoire) afin d’orienter la prise en charge continue. Le raisonnement clinique L'investigation, Le traitement
Déshydratation Chez un patient déshydraté : Le raisonnement clinique Les hypothèses
Déshydratation Chez un patient déshydraté : Le raisonnement clinique Le traitement
Déshydratation Traitez énergiquement une patiente enceinte déshydratée, car la grossesse est associée à des risques additionnels de déshydratation. Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, Le traitement
Démence Chez les patients présentant des signes précoces et non spécifiques d’atteinte cognitive : Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Démence Chez les patients présentant des signes précoces et non spécifiques d’atteinte cognitive : Le raisonnement clinique Le diagnostic
Démence Chez les patients dont l’atteinte cognitive est évidente, choisissez les investigations de laboratoire et les techniques de neuro-imagerie appropriées qui viendront compléter l’anamnèse et les observations de l’examen physique. Distinguez démence, délirium et dépression. Le raisonnement clinique L'investigation
Démence Chez les patients atteints de démence, distinguez clairement la maladie d’Alzheimer des autres démences, puisque le traitement et le pronostic sont différents. Le raisonnement clinique Le diagnostic
Démence Chez les patients atteints de démence qui manifestent une détérioration cognitive ou fonctionnelle, recherchez d’autres diagnostics (c.-à-d. ne prenez pas pour acquis qu’il s’agit d’une détérioration de la démence). Ces diagnostics peuvent inclure une dépression ou une infection. Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Démence Annconcez le diagnostic de démence avec compassion et dans le respect des droits du patient à l’autonomie, à la confidentialité et à la sécurité. L'approche centrée sur le patient, La communication Le diagnostic, Le traitement
Démence Chez les patients atteints de démence, évaluez l'aptitude. (Ne concluez pas à l'aptitude ou à l'inaptitude sans évaluation.) Le raisonnement clinique Le diagnostic
Démence Dans le suivi des patients chez qui on a posé un diagnostic de démence : Le raisonnement clinique Le suivi, L’examen physique
Démence Dans le suivi des patients chez qui on a posé un diagnostic de démence : Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Démence Évaluez les besoins et le soutien à accorder aux aidants naturels des patients atteints de démence. L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire)
Démence Déclarez aux autorités appropriées les personnes démentes qui, à votre avis, ne devraient pas conduire. Le professionnalisme, Le raisonnement clinique Le traitement
Démence Chez les patients atteints de démence, questionnez l'histoire familiale afin de rechercher des facteurs génétiques de risque (p. ex. maladie de Huntington). Offrez des conseils préventifs aux autres membres de la famille et aidez-les à prendre les décisions appropriées (p. ex. planification familiale). Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Démence Note : La pharmacothérapie spécifique aux toniques mentaux, ou « améliorants cognitifs » (début/arrêt) devrait être évaluée ultérieurement,une fois la controverse complètement apaisée. Note
Dépression Chez un patient atteint de dépression : Le raisonnement clinique, La sélectivité L’anamnèse (histoire)
Dépression Chez un patient atteint de dépression : Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement
Dépression Dépistez la dépression afin de poser le diagnostic dans les groupes à risque élevé (p. ex. certains groupes socio-économiques, ceux qui souffrent d'abus de substances, les femmes en postpartum, les individus souffrant de douleurs chroniques, les individus post-infarctus). Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Dépression Chez un patient qui consulte pour de multiples plaintes somatiques pour lesquelles aucune cause organique n’a été identifiée après une investigation appropriée, considérez le diagnostic de dépression et explorez cette possibilité avec le patient. Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Les hypothèses, Le traitement
Dépression Après avoir posé un diagnostic de dépression, recherchez et diagnostiquez les autres affections psychiatriques coexistantes (p. ex. anxiété, trouble bipolaire, trouble de la personnalité). Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Dépression Chez un patient déprimé, instaurez le traitement approprié : - pharmacothérapie et psychothérapie. - suivi de la réponse au traitement. - adjustement de la médication au besoin (p. ex. augmentation, changement de posologie, changements médicamenteux). - référence si nécessaire. Le raisonnement clinique Le traitement, Le suivi
Dépression Chez un patient qui consulte pour des symptômes compatibles avec une dépression, recherchez et éliminez une pathologie organique grave en procédant à l'anamnèse, l’examen physique et les investigations nécessaires (particulièrement chez les personnes âgées et les patients difficiles). Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Dépression Chez les patients qui consultent pour dépression, informez-vous de la possibilité de : - violence sexuelle, physique et psychologique (passée et actuelle, avec témoins ou infligée). - abus de substances. Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire), Les hypothèses
Dépression Chez un patient déprimé, différenciez la dépression majeure du trouble d’adaptation, de la dysthymie ou d’une réaction de deuil. Le raisonnement clinique, La sélectivité Le diagnostic
Dépression Advenant un échec au traitement approprié chez un patient déprimé, considérez d’autres diagnostics (p. ex. maladie affective bipolaire, trouble schizo-affectif, maladie organique). Le raisonnement clinique Le diagnostic
Dépression Chez les très jeunes et les personnes âgées qui consultent pour des changements de comportement, envisagez le diagnostic de dépression (puisque la dépression peut se manifester par des symptômes atypiques). Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Diabète Chez un patient à risque élevé de diabète, qu’il soit symptomatique ou asymptomatique (p. ex. les patientes avec diabète gestationnel, les obèses, certains groupes ethniques et ceux qui ont des antécédents familiaux), dépistez à intervalles appropriés l'apparition d'un diabète. Utilisez les tests adéquats pour confirmer le diagnostic. Le raisonnement clinique, La sélectivité L'investigation, Les hypothèses
Diabète Chez un diabétique de novo ou établi, traitez et modifiez le traitement selon l’état de la maladie (p. ex. utilisez les hypoglycémiants oraux, l’insuline, la diète et/ou les changements dans les habitudes de vie). Le raisonnement clinique Le traitement, Le suivi
Diabète Renseignez le patient diabétique sur les signes et le traitement de l’hypoglycémie/hyperglycémie pendant une maladie aiguë ou un stress (c.-à-d. gastro-entérite, stress physiologique, diminution de l’ingestion). Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Diabète Chez un patient dont le diabète est débalancé, utilisez des techniques éducatives efficaces pour le renseigner sur l’importance d’un contrôle optimal de la glycémie par l’observance du traitement, la modification des habitudes de vie, ainsi que le suivi et le traitement appropriés. La communication, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Diabète Chez un patient diabétique : Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Diabète Chez un patient diabétique : Le raisonnement clinique Le traitement, Le suivi
Diabète Chez un diabétique présentant une maladie aiguë, diagnostiquez la cause sous-jacente et investiguez pour éliminer la possibilité d’une acidocétose diabétique ou d'une hyperglycémie. Le raisonnement clinique, La sélectivité Le diagnostic, Le traitement
Diabète Chez un patient en acidocétose diabétique, initiez le traitement approprié et renseignez le patient afin de prévenir de futurs épisodes. Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement, Le suivi
Diarrhée Chez tous les patients souffrant de diarrhée : Le raisonnement clinique Le diagnostic
Diarrhée Chez tous les patients souffrant de diarrhée : Le raisonnement clinique Le traitement
Diarrhée Chez les patients souffrant de diarrhée aiguë, utilisez l’anamnèse pour établir l’étiologie possible (p. ex. contacts infectieux, voyages, recours récent à des antibiotiques ou à d’autres médicaments, endroit commun où plusieurs patients malades ont mangé). Le raisonnement clinique Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Diarrhée Chez les patients souffrant de diarrhée aiguë qui ont été hospitalisés ou qui ont pris récemment des médicaments, cherchez la présence de Clostridium difficile. Le raisonnement clinique Les hypothèses
Diarrhée Chez les patients souffrant de diarrhée aiguë, offrez des conseils concernant le retour au travail ou à l’école (pour le risque d’infectiosité). Le raisonnement clinique Le traitement
Diarrhée Poursuivez en temps opportun,votre investigation des patients âgés souffrant de diarrhée inexpliquée, car ils sont plus susceptibles de présenter une pathologie. Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, L'investigation
Diarrhée Chez une jeune personne souffrant de diarrhée chronique ou récurrente ne présentant aucun signe ou symptôme d’alarme, à partir des critères cliniques établis posez un diagnostic positif de syndrome du côlon irritable (ne pas investiguer à outrance). Le raisonnement clinique, La sélectivité Le diagnostic
Diarrhée Chez les patients souffrant de diarrhée chronique ou récurrente, cherchez des symptômes gastro-intestinaux et non gastro-intestinaux, ainsi que des signes évoquant des maladies spécifiques (p. ex. maladie intestinale inflammatoire, syndromes de malabsorption et système immunodéprimé). Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), L’examen physique
Patient difficile Lorsque la relation médecin-patient est jugée difficile, posez un diagnostic de trouble de la personnalité si les critères sont présents. Le raisonnement clinique Le diagnostic
Patient difficile Lorsque confronté à des interactions avec un patient difficile, recherchez, lorsque nécessaire, les renseignements concernant le contexte de vie passé et présent du patient ainsi que son autonomie fonctionnelle. L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire), Le diagnostic
Patient difficile Chez un patient atteint de maladie chronique, anticipez que les interactions seront difficiles de temps à autre. Soyez particulièrement compatissant et compréhensif pendant ces périodes. L'approche centrée sur le patient, Le professionnalisme Le traitement, Le suivi
Patient difficile Avec les patients difficiles, demeurez vigilant lors de l’apparition de nouveaux signes et symptômes afin de vous assurer de leur accorder une attention adéquate (p. ex. patients psychiatriques, patients souffrant de douleurs chroniques). La sélectivité Les hypothèses, Le diagnostic
Patient difficile Lorsque confronté à des interactions avec un patient difficile, identifiez vos propres attitudes et votre contribution à la situation. Le professionnalisme Le traitement, Le diagnostic
Patient difficile Lorsque vous vous impliquez avec un patient difficile, établissez clairement les limites. Le professionnalisme Le traitement
Patient difficile Prenez l’initiative de mettre fin à la relation médecin-patient lorsque c’est dans le meilleur intérêt du patient. Le professionnalisme, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Patient difficile Avec un patient difficile, établissez, en toute sécurité, un terrain d’entente en partant des besoins du patient (p. ex. patients menaçants ou exigeants). L'approche centrée sur le patient, Le professionnalisme Le traitement
Incapacité Déterminez dans quelle mesure la déficience (p. ex. sociale, physique, émotionnelle) entraine une incapacité pour le patient. L'approche centrée sur le patient, Le raisonnement clinique Le diagnostic
Incapacité Chez les personnes âgées, dépistez les risques de perte d'autonomie (chutes, atteinte cognitive, immobilisation, baisse de la vision) sur une base continue. Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), Les hypothèses
Incapacité Chez les patients atteints de problèmes physiques chroniques (p. ex. arthrose, sclérose en plaques) ou de problèmes mentaux (p. ex. dépression), recherchez et diagnostiquez les incapacités. Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le diagnostic, Les hypothèses
Incapacité Chez un patient en perte d'autonomie, évaluez les impacts dans toutes les sphères fonctionnelles (émotionnelle, physique, sociale, y compris les finances, l’emploi et la famille). L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire)
Incapacité Lorsque les patients vivent des incapacités, adoptez une approche globale (p. ex. orthèses, modification des habitudes de vie, temps libre, ressource communautaire) afin de minimiser l’impact de l’incapacité et de prévenir une détérioration fonctionnelle plus importante. L'approche centrée sur le patient, Le professionnalisme Le traitement
Incapacité Chez les patients à risque d’incapacité (p. ex. les travailleurs manuels, les personnes âgées, les personnes atteintes de troubles mentaux), recommandez des stratégies de prévention primaire (p. ex. exercices, appareils orthopédiques, counselling, modification du travail). Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Incapacité Ne limitez pas le traitement des affections incapacitantes à un congé de maladie (c.-à-d. que l’autorisation d’un congé ne représente qu’une partie du plan). Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Étourdissements Chez les patients qui consultent pour étourdissements, éliminez les maladies cardiovasculaires, vasculaires cérébrales et autres maladies neurologiques graves (p. ex. arythmie, infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, sclérose en plaques). Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Étourdissements Chez les patients qui consultent pour étourdissements, obtenez une anamnèse détaillée afin de bien les distinguer d’un vertige, d’une présyncope ou d’une syncope. Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Étourdissements Chez les patients qui consultent pour étourdissements, recherchez l'hypotension orthostatique. Le raisonnement clinique, L’habileté technique L’examen physique
Étourdissements Examinez minutieusement les patients qui se plaignent d’étourdissements afin d’identifier tout signe neurologique. Le raisonnement clinique, L’habileté technique L’examen physique, Les hypothèses
Étourdissements Chez les patients étourdis qui sont hypotendus, éliminez les étiologies sérieuses (p. ex. infarctus du myocarde, anévrisme de l’aorte abdominale, septicémie, saignement gastro-intestinal). Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Étourdissements Chez les patients souffrant d’étourdissements chroniques qui consultent pour un changement de leurs symptômes habituels, procédez à une réévaluation systématique pour éliminer une nouvelle pathologie. Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Étourdissements Chez un patient étourdi, passez en revue la pharmacothérapie (y compris les médicaments sur ordonnance et en vente libre) afin d’identifier une cause réversible de leurs étourdissements. Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Étourdissements Poussez plus loin l’investigation des patients atteints d’étourdissements qui présentent : - des signes ou symptômes de vertige d'origine central. - des antécédents de traumatisme. - des signes, symptômes ou autres raisons (p. ex. anticoagulothérapie) qui laissent sourçonner la possibilité d'une cause sous-jacente grave. La sélectivité L'investigation
Violence familiale (sexuelle, physique, psychologique) Chez un patient qui présente des risques de violence familiale, profitez des occasions offertes lors des consultations pour dépister la violence familiale (p. ex. examen médical périodique, visites pour anxiété/dépression, visites à l'urgence). L'approche centrée sur le patient, Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Violence familiale (sexuelle, physique, psychologique) Chez un patient dont la situation est suspecte ou confirmée de violence familiale : La sélectivité, Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Violence familiale (sexuelle, physique, psychologique) Chez un patient dont la situation est suspecte ou confirmée de violence familiale : Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Violence familiale (sexuelle, physique, psychologique) Dans une situation de violence familiale suspecte ou confirmée, élaborez, avec le patient, un plan d’urgence approprié pour assurer la sécurité du patient et celle des autres personnes vivant sous le même toit. Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Violence familiale (sexuelle, physique, psychologique) Chez un patient qui vit de la violence familiale, offrez vos conseils sur le cycle de la violence familiale et des sentiments qui l’accompagnent (p. ex. sentiment d’impuissance, culpabilité) et ses conséquences sur les enfants. L'approche centrée sur le patient, La communication Le traitement
Dyspepsie Chez un patient qui consulte pour dyspepsie, vous devez inclure la maladie cardiovasculaire dans le diagnostic différentiel. Le raisonnement clinique Les hypothèses
Dyspepsie Tentez de bien différencier, par l’anamnèse et l’examen physique, les affections qui se manifestent par des symptômes de dyspepsie (p. ex. reflux gastro-œsophagien, gastrite, ulcère, cancer), puisque l’investigation et le traitement peuvent être très différents. Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), L’examen physique
Dyspepsie Chez un patient qui consulte pour dyspepsie, questionnez et examinez le patient pour identifier des signes ou des symptômes plus préoccupants (p. ex. saignement gastro-intestinal, perte de poids, dysphagie). Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), L’examen physique
Dysurie Chez un patient atteint de dysurie, utilisez les antécédents et l’analyse d’urine sur bandelette réactive pour déterminer la présence d’une infection urinaire non compliquée. Le raisonnement clinique, La sélectivité Le diagnostic
Dysurie Lorsqu’un diagnostic d’infection urinaire non compliquée est posé, traitez le patient rapidement sans attendre le résultat de la culture. Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement
Dysurie Dans des cas de dysurie, pensez à des étiologies liées à une infection non urinaire (p. ex. prostatite, vaginite, maladie transmise sexuellement, irritations chimiques) et cherchez-les au besoin. Le raisonnement clinique Les hypothèses
Dysurie Lors de l’évaluation des patients atteints de dysurie, identifiez ceux qui présentent un risque plus élevé d’infection urinaire compliquée (p. ex. femmes enceintes, enfants, diabète, urolithiase). Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses
Dysurie Chez les patients souffrant de dysurie récurrente, cherchez une cause sous-jacente précise (p. ex. infection urinaire postcoïtale, vaginite atrophique, rétention). Le raisonnement clinique Les hypothèses
Otalgie Posez le diagnostic d’otite moyenne aiguë (OMA) seulement après avoir bien visualisé le tympan (c.-à-d. tout cérumen doit être enlevé), et après avoir observé des changements signifiants au niveau du tympan, tels bombement ou distorsion du réflexe protomoteur (c.-à-d. que ce ne sont pas tous les tympans rouges qui sont synonymes d’OMA). Le raisonnement clinique, L’habileté technique Le diagnostic, L’examen physique
Otalgie Dans le diagnostic différentiel d’une otalgie, incluez la douleur référée qui provient d’autres sources (p. ex. abcès dentaire, névralgie du trijumeau, dysfonction temporo-mandibulaire, pharyngite, etc.). Le raisonnement clinique Les hypothèses
Otalgie Dans le diagnostic différentiel d’une otalgie, n’oubliez pas la possibilité d’une étiologie grave (p. ex. tumeur, artérite temporale, mastoïdite). Le raisonnement clinique Les hypothèses
Otalgie Dans le traitement d’une otite moyenne, limitez l'utilisation des antibiotiques (p. ex. sensibiliser les patients au fait que la plupart des otites moyennes sont d'origine virale), tout en assurant un suivi adéquat (p. ex. réévaluation dans 48 heures). La sélectivité, La communication Le traitement
Otalgie Soyez rationnel dans la prescription d'une antibiothérapie pour traiter une otite moyenne (Utilisez des antibiotiques de première ligne, à moins d’indication contraire très spécifique). La sélectivité, Le professionnalisme Le traitement
Otalgie Chez les patients souffrant d’otalgie (notamment secondaire à une otite moyenne), contrôlez adéquatement la douleur (analgésiques par voie orale). Le raisonnement clinique Le traitement
Otalgie Chez un enfant qui présente une fièvre et un tympan rouge, ne présumez pas que la fièvre est causée par le tympan rouge. Envisagez toutes les hypothèses diagnostics pour expliquer la fièvre. Le raisonnement clinique Les hypothèses
Otalgie Chez les enfants qui font des otites récidivantes, évaluez l'audition à la recherche d'une surdité. Le raisonnement clinique L'investigation
Otalgie Note : voir les éléments clés du thème « fièvre ». Note
Troubles des conduites alimentaires Lorsque les adolescents consultent, profitez-en pour évaluer leur risque de présenter un trouble de conduites alimentaires (p. ex. altération de la perception du schéma corporel, frénésie alimentaire, les danseurs, les gymnastes, les modèles, etc. présentent un risque plus élevé); c’est peut-être la seule occasion de procéder au dépistage. Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Troubles des conduites alimentaires Lorsque vous posez un diagnostic de trouble de conduite alimentaire, obtenez une anamnèse complète pour bien différencier l’anorexie mentale de la boulimie, puisque le traitement et le pronostic sont différents. Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Troubles des conduites alimentaires Chez un patient atteint d’un trouble de conduite alimentaire, identifiez certaines co-morbidités psychiatriques coexistantes (p. ex. dépression, trouble de la personnalité, trouble obsessionnel-compulsif, trouble anxieux). Le raisonnement clinique Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Troubles des conduites alimentaires Dans la prise en charge d’un patient atteint d’un trouble de conduite alimentaire, utilisez une approche multidisciplinaire (p. ex. travaillez avec un psychiatre, un psychologue, une diététicienne). Le raisonnement clinique, Le professionnalisme Le traitement, Référer en consultation
Troubles des conduites alimentaires Lorsque vous évaluez un patient qui présente un défi diagnostique (p. ex. arythmie sans cardiopathie, déséquilibre électrolytique en l’absence d’utilisation de médicament ou d’insuffisance rénale, aménorrhée en l’absence de grossesse), incluez « complication d’un trouble des conduites alimentaires » dans votre diagnostic différentiel. Le raisonnement clinique Les hypothèses
Troubles des conduites alimentaires Dans le suivi d’un patient atteint d’un trouble des conduites alimentaires : Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), Le diagnostic
Troubles des conduites alimentaires Dans le suivi d’un patient atteint d’un trouble des conduites alimentaires : Le raisonnement clinique Les hypothèses
Personnes âgées Chez le patient âgé qui prend plusieurs médicaments, évitez la pharmacologie : - en surveillant les effets indésirables. - en révisant périodiquement la médication (p. ex. la médication est-elle toujours indiquée? La posologie est-elle appropriée?). - en surveillant les interactions médicamenteuses. Le raisonnement clinique Le traitement, Le suivi
Personnes âgées Chez le patient âgé, informez-vous de l’utilisation de médicaments sans ordonnance (p. ex. plantes médicinales, pastilles contre la toux, médicaments en vente libre, vitamines). Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Personnes âgées Chez le patient âgé, dépistez les facteurs de risque modifiables (p. ex. trouble visuel, atteinte auditive) afin de promouvoir la sécurité et l'autonomie fonctionnelle. Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), Les hypothèses
Personnes âgées Chez le patient âgé, évaluez l’état fonctionnel afin : - d’anticiper et de discuter du besoin éventuel d’apporter des changements à l’environnement. - de vous assurer que le soutien social est adéquat. Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement, L’anamnèse (histoire)
Personnes âgées Chez les personnes âgées le mode de présentation des maladies peut être atypique, n’excluez pas ces maladies sans avoir préalablement effectué une évaluation minutieuse (p. ex. pneumonie, appendicite, dépression). La sélectivité, Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Épistaxis Au moyen de l’anamnèse et de l’examen physique, évaluez la stabilité hémodynamique du patient ayant une épistaxis. Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Épistaxis Lors du traitement d’un saignement de nez actif, gérez la situation en tenant compte de l’anxiété excessive du patient et de sa famille. L'approche centrée sur le patient, Le raisonnement clinique Le traitement, Le diagnostic
Épistaxis Chez un patient ayant un saignement de nez actif ou récent, faites une anamnèse ciblée afin d’établir les étiologies possibles (p. ex. traumatisme récent, infection des voies respiratoires supérieures récente, médicaments). Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), Les hypothèses
Épistaxis Chez un patient ayant un saignement de nez actif : Le raisonnement clinique L’examen physique
Épistaxis Chez un patient ayant un saignement de nez actif : Le raisonnement clinique, L’habileté technique Le traitement
Épistaxis Chez un patient présentant un saignement de nez actif ou récurrent malgré les traitements, évoquez la possibilité d’un site de saignement postérieur. Le raisonnement clinique Les hypothèses
Épistaxis Chez un patient ayant un saignement de nez, demandez des tests de laboratoire seulement pour des indications précises (p. ex. patient instable, soupçon de diathèse hémorragique, recours à des anticoagulants). Le raisonnement clinique, La sélectivité L'investigation, Les hypothèses
Épistaxis Chez un patient ayant un saignement de nez, offrez des directives de soins de suivi détaillées (p. ex comment arrêter un saignement de nez subséquent, quand revenir consulter, humidification, etc.). Le raisonnement clinique Le traitement, Le suivi
Famille Informez-vous systématiquement de la situation familiale afin de comprendre son impact sur la maladie du patient, ainsi que l’impact de la maladie sur la famille. L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire)
Famille Évaluer la situation familiale : - périodiquement - lors de moments importants dans le cycle de la vie (p. ex. lorsque les enfants quittent le nid familial, après la naissance d'un bébé). - lorsque confronté à des problèmes qui demeurent non résolus malgré des interventions thérapeutiques appropriées (p. ex. observance médicamenteuse, fibromyalgie, hypertension). L'approche centrée sur le patient, Le raisonnement clinique Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Fatigue Chez tous les patients qui se plaignent de fatigue, incluez la dépression dans votre diagnostic différentiel. Le raisonnement clinique Les hypothèses
Fatigue Chez tous les patients qui se plaignent de fatigue, informez-vous des autres symptômes dans le but d'éliminer des causes médicales sous-jacentes. Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Fatigue Tentez d’exclure les effets indésirables des médicaments comme cause de fatigue chez tous les patients. Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Fatigue Éviter d’investiguer précocement et systématiquement les patients qui se plaignent de fatigue, sauf en présence d’indications spécifiques justifiant de telles investigations. La sélectivité L'investigation
Fatigue Devant un patient qui se plaint de fatigue et chez qui on a éliminé les autres troubles sous-jacents, tentez avec le patient d'établir des liens entre sa fatigue et les circonstances de sa vie. L'approche centrée sur le patient, La communication Le traitement
Fatigue Chez les patients dont la fatigue est devenue chronique, accordez-leur votre soutien, tout en demeurant vigilant et à l’affût des nouvelles affections ou maladies. L'approche centrée sur le patient, Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le traitement
Fièvre Chez les nourrissons âgés de 0 à 3 mois qui sont fébriles : Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Fièvre Chez les nourrissons âgés de 0 à 3 mois qui sont fébriles : Le raisonnement clinique L'investigation
Fièvre NE prescrivez PAS d’antibiotiques à un patient fébrile atteint d’une infection virale. Le raisonnement clinique Le traitement
Fièvre Lorsqu’un patient fébrile nécessite une antibiothérapie, prescrivez le(s) antibiotique(s) approprié(s), en fonction du germe pathogène probablement responsable et du profil local d’antibiorésistance. Le raisonnement clinique Le traitement
Fièvre Investiguez de façon appropriée les patients présentant une fièvre d’origine indéterminée (p. ex. hémocultures, échocardiographie, scintigraphies osseuses). Le raisonnement clinique L'investigation
Fièvre Chez un patient fébrile, incluez dans vos hypothèses diagnostiques les causes infectieuses potentiellement mortelles (p. ex. endocardite, méningite). La sélectivité Les hypothèses, Le diagnostic
Fièvre Chez un patient fébrile, prenez en considération les causes d’hyperthermie qui ne sont pas infectieuses (p. ex. coup de chaleur, réaction médicamenteuse, syndrome neuroleptique malin). La sélectivité Le traitement
Fièvre Traitez immédiatement et agressivement, avant même de confirmer le diagnostic, les patients dont la fièvre est attribuable à une cause grave, que celle-ci soit infectieuse (p. ex. neutropénie fébrile, choc septique, méningite) ou non infectieuse (p. ex. coup de chaleur, réaction médicamenteuse, syndrome neuroleptique malin). Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Fièvre Chez une personne âgée, n’oubliez pas l’absence de corrélation entre la fièvre et la présence et la gravité de la pathologie. Le raisonnement clinique Les hypothèses
Fractures Devant un polytraumatisé, stabilisez d’abord le patient (p. ex. voies respiratoires, ventilation, circulation et blessures qui mettent la vie en danger) avant de vous occuper des fractures. Le raisonnement clinique Le traitement
Fractures Lorsque vous examinez un patient avec une fracture, évaluez l’état neuro-vasculaire. Examinez les articulations au-dessus et au-dessous de la blessure. Le raisonnement clinique L’examen physique
Fractures Chez les patients où vos soupçons de fracture sont susceptibles de donner des résultats radiologiques normaux (p. ex. fractures du scaphoïde dans les blessures du poignet, fracture du coude, fracture de la plaque de croissance chez l'enfant, fractures de stress), traitez en fonction de vos suspiscions cliniques, même si les radiographies sont normales. Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement
Fractures Dans l’évaluation des personnes âgées qui présentent un changement aigu de leur mobilité (c.-à-d. celles qui ne peuvent plus marcher) et dont le résultat des radiographies est normal (c.-à-d. pas d’évidence de fracture), poussez plus loin l’investigation avant d’exclure une fracture (p. ex. scintigraphie osseuse, tomodensitométrie). Le raisonnement clinique L'investigation
Fractures Identifiez et traitez adéquatement les fractures qui nécessitent une immobilisation et/ou une réduction urgente. La sélectivité Le traitement, Le diagnostic
Fractures Lorsque vous soupçonnez une fracture, procurez une analgésie rapide (c.-à-d. avant les radiographies) et adéquate (p. ex. narcotiques). Le raisonnement clinique Le traitement
Fractures Chez les patients victimes d’une fracture, recherchez et diagnostiquez les complications possibles (p. ex. fracture ouverte, instabilité de la colonne cervicale, syndrome du compartiment). Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Fractures Utilisez les algorithmes décisionnels (p. ex. critères d’Ottawa pour la cheville, critères pour la colonne cervicale ou pour les genoux) afin de vous guider dans la prescription des radiographies. Le raisonnement clinique, La sélectivité L'investigation
Fractures Note : Ce thème n’inclut pas les habiletés techniques comme la pose d’un plâtre, la réduction des luxations, etc. (Quant aux fractures de la colonne vertébrale et crâniennes, elles pourront être couvertes ultérieurement.) Note
Saignement gastro-intestinal Chez un patient qui a du sang dans ses selles et dont l’état hémodynamique est instable, tenez compte des antécédents pour distinguer entre un saignement gastro-intestinal supérieur et un saignement inférieur, car l’examen sera alors différent. Le raisonnement clinique Le diagnostic, L’anamnèse (histoire)
Saignement gastro-intestinal Chez un patient chez qui vous soupçonnez la présence de sang dans les selles, explorez d’autres causes possibles (p. ex. ingestion de betteraves, de fer, de Pepto-Bismol) avant de procéder à un examen général. Le raisonnement clinique Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Saignement gastro-intestinal Recherchez les patients à risque plus élevé de saignement GI (p. ex. saignement GI antérieur, séjour aux soins intensifs, anti-inflammatoires non stéroïdiens, alcool) afin de modifier le traitement pour diminuer le risque de saignement GI (p. ex. cytoprotection). Le raisonnement clinique Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Saignement gastro-intestinal Chez les patients souffrant d’un saignement GI évident, identifiez ceux qui pourraient nécessiter un traitement en temps opportun même s’ils ne sont pas encore en état de choc. Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, Le diagnostic
Saignement gastro-intestinal Chez un patient stable atteint d’un saignement GI inférieur, recherchez des causes sérieuses (p. ex. tumeur, maladie intestinale inflammatoire, ulcère, varices) même quand le saignement semble avoir une cause évidente (p. ex. n’attribuez pas un saignement rectal aux hémorroïdes ou à un anticoagulant oral). Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses
Saignement gastro-intestinal Chez un patient souffrant d’un saignement GI supérieur : Le raisonnement clinique Les hypothèses
Saignement gastro-intestinal Chez un patient souffrant d’un saignement GI supérieur : Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), L’examen physique
Problèmes propres à chaque sexe Lors de l’évaluation de problèmes cliniques qui peuvent se manifester différemment chez les hommes et les femmes, posez un diagnostic différentiel inclusif qui tient compte de ces différences (p. ex. la coronaropathie chez la femme, la dépression chez l’homme). Le raisonnement clinique Les hypothèses
Problèmes propres à chaque sexe Dans le cadre des soins des femmes ayant des inquiétudes au sujet de leur de santé, considérez la possibilité d’un problème de violence conjugale. Le raisonnement clinique Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Problèmes propres à chaque sexe Quand les hommes et les femmes manifestent des inquiétudes au sujet de leur état de santé lié au stress, évaluez la contribution possible de problèmes liés à l’équilibre entre les rôles (p. ex. équilibre travail-vie personnelle ou partage des tâches entre partenaires). L'approche centrée sur le patient, Le raisonnement clinique Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Problèmes propres à chaque sexe Établissez des politiques et des pratiques au travail pour vous assurer que les patients se sentent à l’aise et puissent faire des choix, en particulier lors d’examens délicats (p. ex. positionnement pour le test de Pap, chaperons pour les examens génital ou rectal). Le professionnalisme L’examen physique
Problèmes propres à chaque sexe Interprétez et appliquez pour vos patients les données probantes fondées sur la recherche en tenant compte du biais sexiste présent dans les études cliniques (p. ex. recours à l’AAS chez les femmes). Le raisonnement clinique, Le professionnalisme Les hypothèses
Deuil Chez les patients vivant une perte, préparez-les aux différents types de réactions (p. ex. émotionnelles, physiques) qu’ils sont appelés à vivre. L'approche centrée sur le patient, La communication Le traitement
Deuil Chez tous les patients en deuil, particulièrement ceux dont la réaction de deuil est prolongée ou anormale, recherchez une dépression ou des idées suicidaires sous-jacentes. Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Deuil Chez les très jeunes et les personnes âgées, reconnaissez les réactions de deuil atypiques (p. ex. changements comportementaux). Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le diagnostic
Deuil Chez les patients dont la présentation suggère une réaction de deuil sans évidence de facteur déclenchant, recherchez d’autres facteurs susceptibles d’être uniques au patient (p. ex. mort d’un animal domestique, perte d’emploi). L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire)
Céphalée Chez un patient qui consulte pour une nouvelle céphalée, utilisez l’anamnèse et l’examen physique pour différencier une pathologie bénigne d’une pathologie grave. La sélectivité L’anamnèse (histoire), L’examen physique
Céphalée Chez un patient dont la céphalée vous préoccupe au point de penser à une pathologie grave (p. ex. méningite, tumeur, artérite temporale, hémorragie sous-arachnoïdienne) : La sélectivité, Le raisonnement clinique L'investigation
Céphalée Chez un patient dont la céphalée vous préoccupe au point de penser à une pathologie grave (p. ex. méningite, tumeur, artérite temporale, hémorragie sous-arachnoïdienne) : La sélectivité, Le raisonnement clinique Le diagnostic
Céphalée Chez un patient dont la céphalée vous préoccupe au point de penser à une pathologie grave (p. ex. méningite, tumeur, artérite temporale, hémorragie sous-arachnoïdienne) : La sélectivité Le traitement
Céphalée Chez un patient dont la céphalée vous préoccupe au point de penser à une pathologie grave (p. ex. méningite, tumeur, artérite temporale, hémorragie sous-arachnoïdienne) : Le raisonnement clinique Le diagnostic
Céphalée Chez un patient ayant des antécédents de céphalée chronique et/ou récidivante (p. ex. céphalée de tension, migraine, céphalée de Horton, céphalée induite par les drogues ou céphalée médicamenteuse), traitez de façon optimale en évitant la dépendance aux narcotiques et aux barbituriques. Le raisonnement clinique Le traitement
Céphalée Chez un patient dont les antécédents laissent soupçonner une hémorragie sous-arachnoïdienne malgré une TDM cérébrale négative, procédez à une ponction lombaire. La sélectivité, Le raisonnement clinique Les hypothèses, L'investigation
Céphalée Chez un patient souffrant d’une crise migraineuse aiguë : Le raisonnement clinique Le traitement
Céphalée Chez un patient souffrant d’une crise migraineuse aiguë : Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement, Référer en consultation
Hépatite Chez un patient qui présente des symptômes d’hépatite ou des résultats de tests de la fonction hépatique anormaux, faites une anamnèse ciblée afin d‘établir l’étiologie (p. ex. nouveaux médicaments, exposition à du sang ou à des liquides corporels, hépatite virale). Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), Les hypothèses
Hépatite Chez un patient dont les résultats des tests des enzymes hépatiques sont anormaux, interprétez les résultats afin de distinguer entre les causes obstructives et les causes hépatocellulaires de l’hépatite, car l'investigation subséquente est différente. Le raisonnement clinique Le diagnostic
Hépatite Chez un patient chez qui des signes d’obstruction ont été décelés : Le raisonnement clinique, La sélectivité L'investigation
Hépatite Chez un patient chez qui des signes d’obstruction ont été décelés : Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement, Référer en consultation
Hépatite Chez un patient chez qui l’hépatite B ou l’hépatite C a été diagnostiquée : Le raisonnement clinique Les hypothèses, L'investigation
Hépatite Chez un patient chez qui l’hépatite B ou l’hépatite C a été diagnostiquée : Le raisonnement clinique Les hypothèses, L'investigation
Hépatite Chez les patients dont le résultat du dépistage d’anticorps de l’hépatite C est positif, identifiez ceux qui souffrent d’une infection chronique par l’hépatite C, car ils sont plus à risque de souffrir de cirrhose et de cancer hépatocellulaire. Le raisonnement clinique Les hypothèses, L'investigation
Hépatite Dirigez les patients atteints d’une hépatite C chronique vers une évaluation plus poussée et un traitement éventuel. Le raisonnement clinique Le traitement, Référer en consultation
Hépatite Chez les patients qui sont à risque d’être exposés à l’hépatite B ou C : L'approche centrée sur le patient, La communication Le traitement
Hépatite Chez les patients qui sont à risque d’être exposés à l’hépatite B ou C : Le raisonnement clinique Le traitement
Hépatite Offrez une prophylaxie post-exposition aux patients qui sont exposés ou qui pourraient être exposés à l’hépatite A ou B. Le raisonnement clinique Le traitement, Les hypothèses
Hépatite Recherchez périodiquement la présence de complications (p. ex. cirrhose, cancer hépatocellulaire) chez les patients atteints d’hépatite virale chronique, surtout d’une infection par l’hépatite C. Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le suivi
Dyslipidémie Dépistez la dyslipidémie chez les patients à risque. Le raisonnement clinique Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Dyslipidémie Chez tous les patients qui font l’objet d’une évaluation cardiovasculaire, n’oubliez pas le bilan lipidique. Le raisonnement clinique L'investigation
Dyslipidémie En présence d’une dylipidémie, obtenez une anamnèse détaillée, examinez et tentez d’identifier des causes modifiables (p. ex. consommation d’alcool, thyroïdopathie). Le raisonnement clinique Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Dyslipidémie Assurez-vous que les patients atteint d'une dyslipidémie reçoivent les conseils concernant l’alimentation et les habitudes de vie. Réévaluez périodiquement la compliance aux conseils (en particulier les patients présentant un risque cardiovasculaire global léger ou modéré). Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement, Le suivi
Dyslipidémie Pour le traitement, ciblez des taux de lipidémie à atteindre en vous basant sur le risque cardiovasculaire global. Le raisonnement clinique Le diagnostic
Dyslipidémie Chez les patients qui reçoivent une médication hypolipémiante, réévaluez périodiquement la compliance et les effets indésirables du traitement. Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement, Le suivi
Hypertension Dépistez l’hypertension. Le raisonnement clinique Les hypothèses, L’examen physique
Hypertension Mesurez la tension artérielle en utilisant l'équipement adéquat. Utilisez une technique et l’équipement adéquats pour mesurer la tension artérielle (TA) et la technique appropriée. L’habileté technique L’examen physique
Hypertension Posez le diagnostic d’hypertension seulement après des lectures répétées de la TA (c.-à-d. à différents moments lors de visites différentes). Le raisonnement clinique Le diagnostic
Hypertension Chez les patients dont le diagnostic d’hypertension est établi, réévaluez périodiquement le risque cardiovasculaire et l'atteinte des organes cibles : Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Hypertension Chez les patients dont le diagnostic d’hypertension est établi, réévaluez périodiquement le risque cardiovasculaire et l'atteinte des organes cibles : Le raisonnement clinique L’examen physique
Hypertension Chez les patients dont le diagnostic d’hypertension est établi, réévaluez périodiquement le risque cardiovasculaire et l'atteinte des organes cibles : Le raisonnement clinique L'investigation
Hypertension Chez les hypertendus à risque (p. ex. jeunes patients nécessitant de multiples médicaments, patients qui ont un souffle abdominal, les patients qui présentent une hypokaliémie en l’absence de diurétiques) : La sélectivité, Le raisonnement clinique Les hypothèses
Hypertension Chez les hypertendus à risque (p. ex. jeunes patients nécessitant de multiples médicaments, patients qui ont un souffle abdominal, les patients qui présentent une hypokaliémie en l’absence de diurétiques) : Le raisonnement clinique, La sélectivité L'investigation, Le traitement
Hypertension Chez les hypertendus, individualisez vos conseils concernant la modification des habitudes de vie (p. ex. perte de poids, exercice, limiter la consommation d’alcool, habitudes alimentaires). Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Hypertension Lorsque le diagnostic d’hypertension est posé, traitez-la en utilisant la pharmacothérapie appropriée (p. ex. en tenant compte de l’âge du patient, des autres troubles concomitants et des autres facteurs de risque cardiovasculaire). Le raisonnement clinique Le traitement
Hypertension Devant un patient qui présente les signes et symptômes d’une poussée ou d’une crise hypertensive, posez le diagnostic et traitez promptement. La sélectivité Le diagnostic, Le traitement
Hypertension Chez tous les hypertendus, évaluez, lors des visites de suivi, la réponse au traitement, la compliance médicamenteuse et les effets indésirables. Le raisonnement clinique Le suivi
Immigrants Dans le cadre de l’examen médical périodique des nouveaux immigrants : Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Immigrants Dans le cadre de l’examen médical périodique des nouveaux immigrants : Le raisonnement clinique Le traitement
Immigrants Dans le cadre des soins offerts aux immigrants, modifiez votre approche (lorsque possible) pour vous adapter à leur contexte culturel (p. ex. histoire fournie seulement par le mari, peut refuser l’examen par un médecin de sexe masculin, obstacle linguistique). L'approche centrée sur le patient, La communication Le traitement, L’anamnèse (histoire)
Immigrants Lorsque confronté à une barrière linguistique, efforcez-vous d’obtenir l’anamnèse à l’aide d’un interprète médical tout en reconnaissant les limites de tous les interprètes (p. ex. mentalités différentes, connaissances médicales sommaires, quelque chose à cacher). La communication L’anamnèse (histoire)
Immigrants Dans la continuité des soins offerts aux immigrants (particulièrement à ceux qui semblent s’adapter difficilement : Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Immigrants Dans la continuité des soins offerts aux immigrants (particulièrement à ceux qui semblent s’adapter difficilement : Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Immigrants Dans la continuité des soins offerts aux immigrants (particulièrement à ceux qui semblent s’adapter difficilement : Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire)
Immigrants Chez les immigrants qui consultent pour une nouvelle affection ou une affection qui se poursuit, tenez compte dans votre diagnostic différentiel des maladies infectieuses acquises avant l’immigration (p. ex. malaria, maladie parasitaire, tuberculose). Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses
Immigrants Dans la continuité des soins offerts à tous les immigrants, informez-vous de l’utilisation de pratique et/ou de médicaments non conventionnels ou le recours à des praticiens particuliers (p. ex. produits « naturels », plantes médicinales, guérisseurs spirituels, médications provenant de divers pays, moxibustion). Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Immunisation Ne retardez pas indûment les immunisations (p. ex. vaccinez un enfant même si le nez coule). Le raisonnement clinique Le traitement
Immunisation Devant des parents qui hésitent à faire vacciner leurs enfants, explorez les raisons et offrez-leur vos conseils concernant les risques que comporte la décision de ne pas faire vacciner systématiquement leurs enfants. L'approche centrée sur le patient, La communication Le traitement, L’anamnèse (histoire)
Immunisation Identifiez les patients qui nécessitent spécifiquement une immunisation (p. ex. non seulement les personnes âgées et les enfants, mais également les immunosupprimés, les voyageurs, les patients atteints d’anémie falciforme, ainsi que les personnes à risque de pneumonie, d’hépatite A ou B). Offrez-leur les vaccins. Le raisonnement clinique Le traitement, Les hypothèses
Immunisation Conservez au dossier médical les immunisations que vous donnez à vos patients. Le raisonnement clinique, Le professionnalisme Le traitement
Immunisation Lorsque vous soupçonnez une maladie infectieuse, évaluez le statut de l’immunisation, puisque le diagnostic différentiel et le traitement sont parfois différents chez les personnes non vaccinées. Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), Les hypothèses
Immunisation Lorsque vous soupçonnez une maladie infectieuse, ne présumez pas que le fait d’avoir été vacciné protège contre la maladie (p. ex. coqueluche, rubéole, maladies acquises lors de voyages). Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses
Enfants Lors de l’évaluation des enfants, élaborez un diagnostic différentiel qui tient compte des problèmes médicaux courants susceptibles de se présenter spécifiquement chez les enfants (p. ex. infections urinaires, pneumonie, appendicite, dépression). Le raisonnement clinique Les hypothèses
Enfants Puisque les enfants, et particulièrement les adolescents, sont généralement peu enclins à consulter pour des soins médicaux, profitez de leurs visites pour vous informer : - des sujets délicats (p. ex. performance scolaire, drogue, sexualité, etc.). - du sentiment de bien-être dans l'environnement social (p. ex. relations, contexte familial, amis). - des facteurs de risque modifiables (p. ex. exercice, alimentation). - des comportsments à risque (p.ex. non-utilisation du casque de bicyclette ou de la ceinture de sécurité). Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire), Le traitement
Enfants Profitez de toutes les occasions pour poser directement des questions sur les comportements à risque (p. ex. usage de drogues, sexualité, tabagisme, conduite automobile) afin de promouvoir la prévention. Le raisonnement clinique, La communication L’anamnèse (histoire), Le traitement
Enfants Chez les adolescents, respectez le droit à la confidentialité. Lorsque approprié, encouragez les adolescents à discuter librement avec les éducateurs ou les intervenants de certains problèmes spécifiques (p. ex. grossesse, dépression et suicide, violence, abus de drogues). La communication, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Enfants Au moment d’évaluer et de traiter des enfants, utilisez un langage approprié à l’âge. La communication, L'approche centrée sur le patient Le traitement, L’anamnèse (histoire)
Enfants Dans l’évaluation et le traitement des enfants, obtenez et partagez l’information directement avec eux (c.-à-d. ne vous limitez pas à parler seulement aux parents). La communication, L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire), Le traitement
Enfants Lorsqu’il est nécessaire de pousser plus loin l’investigation, ne la limitez pas sur l'argument que les tests puissent être désagréables pour les personnes impliquées (l’enfant, les parents ou les dispensateurs de soins de santé). Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement, L'investigation
Infections Chez un patient chez qui on soupçonne une infection: Le raisonnement clinique L'investigation
Infections Chez un patient chez qui on soupçonne une infection: Le raisonnement clinique, La sélectivité L'investigation, L'investigation
Infections Au moment de choisir de traiter une infection avec un antibiotique, procédez : Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement
Infections Au moment de choisir de traiter une infection avec un antibiotique, procédez : Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement
Infections Traitez les infections de manière empirique lorsque indiqué (p. ex. septicémie menaçante pour la vie sans rapport de culture ou de diagnostics confirmé, candidose vaginale post-traitement antibiotique). Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement
Infections Considérez l’infection comme une cause possible d’un problème mal défini chez un patient (p. ex. confusion chez une personne âgée, retard de développement, douleur inexpliquée [fasciite nécrosante, douleur abdominale chez les enfants atteints de pneumonie]). Le raisonnement clinique Les hypothèses
Infections Quand un patient revient vous voir après un diagnostic original de simple infection et que son état se détériore ou qu’il ne réagit pas au traitement, recherchez des infections plus complexes (c.-à-d. quand un patient revient en disant qu’il ne va pas mieux, ne présumez pas que l’infection met seulement du temps à disparaître). Le raisonnement clinique Les hypothèses
Infections Au moment de traiter des infections à l’aide d’antibiotiques, choisissez d’autres thérapies lorsque indiqué (p. ex. réanimation liquidienne énergique dans les cas de choc septique, incision et drainage d’abcès, soulagement de la douleur.) Le raisonnement clinique Le traitement
Infertilité Lorsqu’une patiente consulte pour difficulté à devenir enceinte : Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Infertilité Lorsqu’une patiente consulte pour difficulté à devenir enceinte : Le raisonnement clinique Le traitement
Infertilité Chez les femmes préoccupées par leur fertilité, donnez des conseils sur le cycle menstruel, les signes d'ovulation et la fertilité. Le raisonnement clinique Le traitement
Infertilité Les couples plus âgés préoccupés par leur fertilité, référez-les plus rapidement pour investigation et traitement, puisque leur probabilité d’infertilité est plus élevée. Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, Référer en consultation
Infertilité Lorsque vous choisissez d’investiguer une infertilité primaire ou secondaire, assurez-vous d’évaluer les deux partenaires. Le raisonnement clinique Les hypothèses
Infertilité Chez les couples probablement infertiles, discutez de l’adoption au moment opportun. (Souvenez-vous que le processus d’adoption est souvent très long.) L'approche centrée sur le patient, Le raisonnement clinique Le traitement
Infertilité Dans l’évaluation des femmes qui consultent pour infertilité ou anomalies menstruelles, recherchez les signes et symptômes spécifiques de certaines affections (p. ex. syndrome des ovaires polykystiques, hyperprolactinémie, dysthyroïdie) afin de mieux orienter l’investigation (p. ex. prolactine, TSH, et dosage de la progestérone pendant la phase lutéale). Le raisonnement clinique Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Insomnie Chez les patients qui consultent pour des problèmes de sommeil, obtenez une anamnèse détaillée afin de : - distinguer l’insomnie des autres troubles reliés au sommeil qui nécessitent un traitement plus spécifique (p. ex. apnée du sommeil, trouble du sommeil NON-REM, syndrome des jambes sans repos, somnambulisme ou parler pendant le sommeil). - évaluer la prise de médicaments (sur ordonnance et en vente libre), de caféine, d'alcool et de drogues. - poser un diagnostic psychiatrique s'il y a lieu. Le raisonnement clinique, La sélectivité L’anamnèse (histoire), Le diagnostic
Insomnie Lorsque vous évaluez des problèmes de sommeil, obtenez, si possible, la version du partenaire de lit. Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Insomnie Chez tous les insomniaques, donnez vos conseils sur l’hygiène du sommeil (p. ex. limiter la caféine, limiter les siestes diurnes, utiliser la chambre à coucher exclusivement pour le sommeil et les activités sexuelles, utiliser un réveille-matin pour se lever à la même heure chaque jour). Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Insomnie Chez les patients souffrant d’insomnie, utilisez judicieusement des hypnotiques (p. ex. prescrivez-les si l’insomnie entraîne d’importantes conséquences sur l'autonomie fonctionnelle, ne les prescrivez pas sans indication claire). Le raisonnement clinique Le traitement
Cardiopathie ischémique Dans un contexte de cabinet ou d’urgence, diagnostiquez les présentations de la cardiopathie ischémique qui sont : - classiques. - atypiques (p. ex. chez les femmes, les diabétiques, les jeunes, les personnes dépourvues de risque). Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, Le diagnostic
Cardiopathie ischémique Chez un patient présentant des facteurs de risque modifiables de la cardiopathie ischémique (p. ex. tabagisme, diabète, obésité), élaborez, en collaboration avec le patient, un plan visant à réduire son risque de développer la maladie. Le raisonnement clinique Le traitement
Cardiopathie ischémique Chez un patient dont les symptômes suggèrent une cardiopathie ischémique mais chez qui le diagnostic n’est pas confirmé, n’éliminez pas ce diagnostic en vous basant seulement sur des tests dont la sensibilité et la spécificité sont limitées (p. ex. électrocardiogramme, épreuve d’effort, enzymes normaux). La sélectivité, Le raisonnement clinique Le diagnostic, L'investigation
Cardiopathie ischémique Chez un patient dont la cardiopathie ischémique est stable, gérez les changements des symptômes par des ajustements autonomes de la médication (p. ex. nitroglycérine) et des contacts médicaux appropriés (p. ex. visites au cabinet, appels téléphoniques, visites à l'urgence), selon la nature et la sévérité des symptômes. Le raisonnement clinique Le traitement
Cardiopathie ischémique Dans le suivi des patients dont la cardiopathie ischémique est confirmée, vérifiez spécifiquement les éléments suivants afin de détecter les complications et la possibilité d’un contrôle sous-optimal : - Contrôle des symptômes. - Compliance médicamenteuse. - Impact sur les activités de la vie quotidienne. - Modification des habitudes de vie. - Dépistage clinique. Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire), Le diagnostic
Cardiopathie ischémique Lorsqu’on a posé un diagnostic de syndrome coronarien aigu (p. ex. choc cardiogénique, arythmie, œdème pulmonaire, infarctus aigu du myocarde, angine instable), prenez charge de la situation rapidement et efficacement. La sélectivité Le traitement
Arthropathie Chez un patient qui consulte pour une douleur articulaire, différenciez la pathologie grave de la pathologie bénigne (p. ex. sarcome, arthrite septique) : La sélectivité, Le raisonnement clinique Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Arthropathie Chez un patient qui consulte pour une douleur articulaire, différenciez la pathologie grave de la pathologie bénigne (p. ex. sarcome, arthrite septique) : Le raisonnement clinique, La sélectivité L'investigation, Le diagnostic
Arthropathie Chez le patient qui présente une douleur musculo-squelettique imprécise, posez un diagnostic rhumatologique spécifique en vous appuyant sur l'anamnèse, l'examen physique et les investigations (p. ex. goutte, fibromyalgie, monoarthropathie vs polyarthropathie). Le raisonnement clinique Le diagnostic
Arthropathie Chez le patient qui présente une monoarthropathie, éliminez une cause infectieuse (p. ex. infection transmissible sexuellement). La sélectivité, Le raisonnement clinique Le diagnostic, Les hypothèses
Arthropathie Chez les patients souffrant de douleur musculo-squelettique, incluez dans le diagnostic différentiel les sources de douleurs viscérales et référées (p. ex. angine, fracture dans la plaque de croissance qui se manifeste sous forme d'arthralgie, douleur neurogène). Le raisonnement clinique Les hypothèses
Arthropathie Diagnostiquez cliniquement les blessures ligamentaires. NE FAITES PAS d’examen radiologique. Le raisonnement clinique, L’habileté technique L’examen physique, Le diagnostic
Arthropathie Chez un patient qui consulte pour une douleur articulaire, incluez dans votre diagnostic différentiel certaines affections systémiques (p. ex. granulomatose de Wegener, lupus érythémateux, colite ulcéreuse). Le raisonnement clinique Les hypothèses
Arthropathie Chez les patients atteints d’un diagnostic d’une affection rhumatologique : Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Arthropathie Chez les patients atteints d’un diagnostic d’une affection rhumatologique : Le raisonnement clinique Le traitement
Arthropathie Dans votre évaluation des patients atteints d’un diagnostic d’une affection rhumatologique, recherchez les complications reliées à la maladie (p. ex. iritis). Le raisonnement clinique Les hypothèses
Arthropathie Chez les patients qui souffrent de douleur musculo-squelettique : L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire)
Arthropathie Chez les patients qui souffrent de douleur musculo-squelettique : Le raisonnement clinique Le traitement
Arthropathie Chez les patients qui souffrent de douleur musculo-squelettique : Le raisonnement clinique Le traitement, Référer en consultation
Arthropathie Chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde, initier rapidement le traitement en incluant à la médication un agent de rémission de la maladie. Le raisonnement clinique Le traitement
Lacérations Dans votre prise en charge des lacérations, identifiez celles qui sont plus compliquées et qui nécessitent des habiletés spéciales pour les réparer (p. ex. déchirure périnéale du deuxième ou du troisième degré, lacérations de la lèvre ou des paupières impliquant des rebords, lacérations artérielles). Le raisonnement clinique, La sélectivité Le diagnostic, L’examen physique
Lacérations Dans votre prise en charge d’une lacération, recherchez les complications (p. ex. lacérations des fléchisseurs, fractures ouvertes, morsures aux mains ou au visage, blessures neurovasculaires, corps étranger) nécessitant davantage qu’une simple suture. Le raisonnement clinique Le diagnostic, L’examen physique
Lacérations Devant une lacération profonde ou contaminée, nettoyez complètement en irriguant copieusement et, avant de refermer, débridez au besoin. Le raisonnement clinique Le traitement
Lacérations Identifiez les plaies à risque élevé d’infection (p. ex. plaies punctiformes, certaines morsures, certaines plaies contaminées); ne les refermez pas. Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, Le traitement
Lacérations Lorsque vous réparez des lacérations chez les enfants, procurez une analgésie adéquate (p. ex. anesthésie topique) et/ou une sédation (p. ex. sédation procédurale) afin d’éviter les moyens de contention. Le raisonnement clinique Le traitement
Lacérations Lorsque vous réparez une lacération, allouez et prenez suffisamment de temps afin d’utiliser des techniques permettant d’obtenir de bons résultats esthétiques (p. ex. fermeture en plusieurs plans par plans superposés, révision si nécessaire, utilisation d’une anesthésie régionale plutôt que locale). Le raisonnement clinique Le traitement
Lacérations Lorsque vous traitez un patient pour lacération : Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Lacérations Lorsque vous traitez un patient pour lacération : Le raisonnement clinique Le traitement
Apprentissage : Patients Dans le cadre des soins continus des enfants, informez-vous auprès des parents au sujet du fonctionnement de leur enfant à l’école afin de déceler les difficultés d’apprentissage. Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Apprentissage : Patients Chez les enfants ayant des problèmes à l’école, vérifiez les antécédents avec soin afin de vous aider à poser un diagnostic précis (p. ex. problème de santé mentale, trouble d’apprentissage, audition). Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), Les hypothèses
Apprentissage : Patients Dans le cadre des soins à un enfant ayant un trouble d’apprentissage, évaluez régulièrement l’impact du problème sur l’enfant et sa famille. L'approche centrée sur le patient, La communication Les hypothèses, Le suivi
Apprentissage : Patients Dans le cadre des soins d’un enfant ayant un trouble d’apprentissage, assurez-vous que le patient et sa famille ont accès à des ressources communautaires pour les aider. L'approche centrée sur le patient, Le raisonnement clinique Le traitement, Référer en consultation
Apprentissage : Patients Afin de maximiser la compréhension du patient et la prise en charge de son problème: L'approche centrée sur le patient, La communication Le diagnostic, L’anamnèse (histoire)
Apprentissage : Patients Afin de maximiser la compréhension du patient et la prise en charge de son problème: La communication, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Apprentissage : Patients Évaluez constamment vos besoins d’apprentissage. Le professionnalisme NA
Apprentissage : Patients Abordez vos besoins d’apprentissage avec efficacité. Le professionnalisme, La sélectivité NA
Apprentissage : Patients Incorporez vos nouvelles connaissances dans votre pratique. Le professionnalisme NA
Habitudes de vie Demandez aux patients quels sont les comportements qui, s’ils étaient modifiés, pourraient améliorer leur santé (p. ex. alimentation, exercice, consommation d’alcool, utilisation de substances, sexualité, prévention des blessures [p. ex. ceintures de sécurité et casques protecteurs]). L'approche centrée sur le patient, La communication L’anamnèse (histoire)
Habitudes de vie Avant de faire des recommandations concernant la modification des habitudes de vie, explorez dans quelle mesure le patient est prêt à les changer. Adaptez vos conseils en conséquence. L'approche centrée sur le patient Le traitement, L’anamnèse (histoire)
Habitudes de vie Explorez le contexte de la personne (p. ex. pauvreté) avant de faire des recommandations concernant la modification de ses habitudes de vie (p. ex. choix d’une saine alimentation, suggestions d’exercices) de façon à éviter de faire des recommandations incompatibles avec le contexte du patient. L'approche centrée sur le patient Le traitement, L’anamnèse (histoire)
Habitudes de vie Passez périodiquement en revue les comportements en sachant que ceux-ci peuvent changer. Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le suivi
Habitudes de vie Réitérez vos conseils concernant la modification des habitudes de vie, que les patients aient ou non modifié leurs comportements. Le raisonnement clinique Le traitement, Le suivi
Perte de connaissance Chez un patient inconscient, évaluez l’ABC et réanimez au besoin. Le raisonnement clinique, La sélectivité Le diagnostic, Le traitement
Perte de connaissance Dans le cadre de l’évaluation d’un patient ayant perdu connaissance, obtenez des antécédents précis du patient ou d’un témoin qui incluraient la durée de la perte de connaissance, le type de traumatisme, les maladies préexistantes, les drogues, les substances toxiques, les médicaments et la présence de crises épileptiques. Le raisonnement clinique Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Perte de connaissance Examinez les patients inconscients pour localiser et identifier des signes diagnostiques (p. ex. odeur de cétone, tremblement du coma hépatique, signes neurologiques focalisés). Le raisonnement clinique Les hypothèses, L’examen physique
Perte de connaissance Chez les patients ayant des antécédents de perte de connaissance et de traumatisme à la tête, écartez le diagnostic d’hémorragie intracrânienne. Le raisonnement clinique Les hypothèses, L'investigation
Perte de connaissance Chez les patients anticoagulés ayant perdu connaissance, excluez le diagnostic d’hémorragie intracrânienne. Le raisonnement clinique Les hypothèses, L'investigation
Perte de connaissance Évaluez et traitez les patients sans connaissance de manière urgente pour les troubles réversibles (p. ex. choc, hypoxie, hypoglycémie, hyperglycémie et overdose). Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, Le traitement
Perte de connaissance Dans le cadre du suivi des patients ayant perdu connaissance, après une évaluation, offrez-leur des conseils concernant le retour au travail, les activités sportives, la conduite automobile et les activités récréatives afin de minimiser le risque de blessures à eux-mêmes ou à d’autres dans l’éventualité d’une récidive. Le raisonnement clinique, La communication Les hypothèses, Le traitement
Perte de connaissance Chez les patients ayant perdu connaissance sans qu’un diagnostic clair n’ait été posé, poursuivez les investigations (p. ex. écartez le diagnostic d’arythmie transitoire, de crise épileptique). Le raisonnement clinique Les hypothèses, L'investigation
Perte de connaissance Dans le cadre du suivi des patients ayant perdu connaissance et qui présentent un risque potentiel d’épisodes récurrents, discutez de mesures protectrices et de prévention précises (p. ex. changements de position avec changements de pression orthostatique). Le raisonnement clinique Le traitement, Les hypothèses
Perte de connaissance Traitez les patients ayant perdu connaissance à la suite d’un traumatisme à la tête et assurez leur suivi selon les lignes directrices actuelles sur les commotions cérébrales. Le raisonnement clinique, Le professionnalisme Le traitement, Le suivi
Perte de connaissance Avisez les autorités au sujet de certains patients ayant perdu connaissance (p. ex. concernant la conduite automobile). Le raisonnement clinique, Le professionnalisme Le traitement
Perte de poids Recherchez une cause sous-jacente à la perte de poids inexpliquée d’un patient, en notant les antécédents, en faisant un examen physique (y compris le poids) et en effectuant les investigations adéquates. Le raisonnement clinique Les hypothèses
Perte de poids Maintenez un dossier ouvert du poids du patient afin de déterminer avec exactitude le moment où la perte de poids s’est produite. Le professionnalisme L’examen physique
Perte de poids Chez un patient dont la perte de poids est persistante sans cause diagnostiquée, faites un suivi et réévaluez la situation de façon périodique afin de décider si des mesures s’imposent. Le raisonnement clinique Le suivi
Lombalgie Chez le patient qui consulte pour une lombalgie : La sélectivité Les hypothèses, Le diagnostic
Lombalgie Chez le patient qui consulte pour une lombalgie : Le raisonnement clinique Le diagnostic
Lombalgie Chez le patient atteint d’une lombalgie mécanique : Le raisonnement clinique, La sélectivité L'investigation, Le traitement
Lombalgie Chez le patient atteint d’une lombalgie mécanique : Le raisonnement clinique Le traitement
Lombalgie Chez un patient atteint d’une lombalgie mécanique, qu’elle soit aiguë ou chronique, offrez une analgésie appropriée et ajustez la posologie en fonction de la douleur du patient. Le raisonnement clinique Le traitement
Lombalgie Conseillez au patient souffrant de lombalgie mécanique de consulter s’il développe de nouveaux symptômes ou des symptômes neurologiques. Le raisonnement clinique Le suivi, Le traitement
Lombalgie Avec tous les patients souffrant de lombalgie mécanique, discutez des exercices et des stratégies afin de prévenir les récidives. Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Méningite Chez un patient présentant une maladie fébrile non spécifique, recherchez des signes de méningite, en particulier chez un patient chez qui le risque de cette maladie est élevé (p. ex. personnes immunodéprimées, alcoolisme, neurochirurgie récente, blessure à la tête, chirurgie abdominale récente, nouveau-nés, groupes autochtones, étudiants vivant en résidence.) Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses
Méningite Si vous soupçonnez la présence d’une méningite, assurez-vous qu’une ponction lombaire est effectuée en temps opportun. La sélectivité L'investigation
Méningite Dans le cadre de la différenciation entre une méningite virale et une méningite bactérienne, interprétez les données à la lumière d’une antibiothérapie récente. Le raisonnement clinique Le diagnostic
Méningite Pour une méningite bactérienne soupçonnée, commencez un traitement antibiotique IV empirique d’urgence (c.-à-d. avant même que les investigations soient terminées). La sélectivité, Le raisonnement clinique Le traitement
Méningite Communiquez avec les services de santé publique afin d’assurer une prophylaxie appropriée pour la famille, les amis et les autres contacts de chacune des personnes atteintes de méningite. Le raisonnement clinique, Le professionnalisme Le traitement
Ménopause Recherchez les symptômes de ménopause (p. ex. bouffées de chaleur, changements de la libido, sécheresse vaginale, incontinence urinaire ou changements psychologiques). Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire), Les hypothèses
Ménopause Lorsqu’une patiente présente les symptômes typiques de la une ménopause, posez le diagnostic sans prescrire de tests. (Ce diagnostic est clinique et les tests ne sont pas nécessaires.) Le raisonnement clinique Le diagnostic
Ménopause Lorsqu’une patiente présente des symptômes atypiques de ménopause (p. ex. perte de poids, sang dans les selles), éliminez, toute autre pathologie grave par une bonne anamnèse et l’utilisation des tests, au besoin. La sélectivité Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Ménopause Chez une patiente qui présente des symptômes de ménopause mais chez qui les résultats des tests ne confirment pas ce diagnostic, n’éliminez pas la possibilité d’une ménopause sur la seule base de ces résultats. Le raisonnement clinique Le diagnostic
Ménopause Lorsqu’une patiente présente des contre-indications à l’hormonothérapie (HTS), ou qu’elle fait le choix de ne pas en prendre : Explorez les autres options thérapeutiques et recommandez d’autres alternatives qui sont appropriés. Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Ménopause Chez les femmes ménopausées ou en période de périménopause : Le raisonnement clinique, La sélectivité L’anamnèse (histoire)
Ménopause Chez les femmes ménopausées ou en période de périménopause : Le raisonnement clinique Le traitement
Ménopause Chez les femmes ménopausées ou en période de périménopause, renseignez les sur les recommandations concernant le dépistage et la prévention de certains problèmes de santé (p. ex. tests pour l’ostéoporose, mammographie). Le raisonnement clinique Le traitement
Ménopause Utilisez l’anamnèse pour établir les risques et les avantages de l’hormonothérapie substitutive. Le raisonnement clinique, La sélectivité L’anamnèse (histoire)
Capacité mentale Chez un patient présentant des symptômes ou des signes subtils de diminution de la fonction cognitive (p. ex. inquiétude de la famille, erreurs de médication, questions répétitives, détérioration de l’hygiène personnelle) : Le raisonnement clinique, La communication L’anamnèse (histoire), L’examen physique
Capacité mentale Chez un patient présentant des symptômes ou des signes subtils de diminution de la fonction cognitive (p. ex. inquiétude de la famille, erreurs de médication, questions répétitives, détérioration de l’hygiène personnelle) : Le raisonnement clinique Référer en consultation
Capacité mentale Chez les patients dont le diagnostic fait penser à une déficience cognitive (p. ex. démence, AVC récent, maladie mentale grave), identifiez ceux qui auront besoin d’une évaluation plus détaillée de leur capacité à prendre des décisions. Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, Le diagnostic
Capacité mentale Quand un patient prend des décisions (p. ex. chirurgie ou non, permission de réanimer ou non), songez au besoin d’évaluer sa capacité mentale. Le raisonnement clinique, Le professionnalisme Les hypothèses
Capacité mentale Chez un patient souffrant de déficience cognitive, établissez ses capacités de prise de décision encore intactes, car il pourrait en avoir gardé plusieurs. Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, Le traitement
Problèmes médicaux multiples Lorsque les raisons de consultation sont multiples, (p. ex. avec plusieurs symptômes, problèmes ou diagnostics), obtenez une anamnèse appropriée afin de déterminer la raison principale de la consultation. La sélectivité, Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Problèmes médicaux multiples Lorsque les raisons de consultation sont multiples, établissez une liste des problèmes par priorité afin d’élaborer un plan de soins sur lequel vous-même et le patient serez d’accord (c.-à-d. déterminer un terrain d’entente). L'approche centrée sur le patient Le traitement
Problèmes médicaux multiples Lorsque les raisons de consultation sont multiples (et/ou visites), songez à une dépression sous-jacente, à l’anxiété ou à l’abus (p. ex. physique, médicamenteux, ou abus de drogues) comme cause des malaises, tout en poursuivant votre recherche d’une pathologie organique sous-jacente. Le raisonnement clinique Les hypothèses
Problèmes médicaux multiples Devant un patient présentant de multiples affections médicales, évaluez périodiquement la présence de symptômes dépressifs, puisque ces patients sont particulièrement à risque de dépression secondaire. Le raisonnement clinique Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Problèmes médicaux multiples Périodiquement, révisez et réévaluez la prise en charge des patients affligés de problèmes médicaux multiples afin de : - simplifier la prise en charge (pharmacologique et autre). - limiter la polypharmacologie. - minimiser les interactions médicamenteuses potentielles. - mettre à jour les alternatives thérapeutiques (p. ex. changements des lignes directrices ou de la situation du patients). Le raisonnement clinique Le traitement, Le suivi
Problèmes médicaux multiples Chez les patients ayant des problèmes médicaux et des visites multiples alors que les symptômes demeurent inchangés, fixez des limites aux consultations lorsque nécessaire (p. ex. limitez la durée et la fréquence des visites). L'approche centrée sur le patient, Le professionnalisme Le traitement, Le suivi
Douleur au cou Chez les patients souffrant d’une douleur au cou non traumatique, faites une anamnèse précise, un examen physique et des investigations appropriées pour distinguer entre les causes graves non musculo-squelettiques (p. ex. lymphome, rupture de l’aorte), y compris les causes irradiant vers le cou (p. ex infarctus du myocarde, méningite séreuse) et les autres causes bénignes. Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, Le diagnostic
Douleur au cou Chez les patients souffrant d’une douleur au cou non traumatique, à l’aide des antécédents et de l’examen physique, faites la distinction entre une douleur attribuable à la compression d’un nerf ou de la moelle épinière et une douleur attribuable à d’autres causes mécaniques (p. ex. musculaires). Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), L’examen physique
Douleur au cou Utilisez une approche combinée (p. ex physiothérapie, chiropratique, acupuncture, massage) pour le traitement des patients souffrant d’une douleur chronique au cou (p. ex. atteinte dégénérative d’un disque, signes neurologiques +/- subtils). Le raisonnement clinique Le traitement
Douleur au cou Chez les patients souffrant d’une douleur au cou à la suite d’une blessure, à l’aide des antécédents et de l’examen physique, faites la distinction entre ceux qui nécessitent un examen radiographique pour écarter une fracture et ceux qui ne nécessitent pas d’examen radiographique (p. ex. lignes directrices actuelles pour la colonne cervicale). Le raisonnement clinique, La sélectivité Le diagnostic, L'investigation
Douleur au cou Lors de l’examen des radiographies du cou des patients souffrant d’une douleur traumatique au cou, assurez-vous que toutes les vertèbres sont visualisées adéquatement. Le raisonnement clinique Le diagnostic, L'investigation
Nouveau-né Lors de l’examen d’un nouveau-né, recherchez systématiquement des anomalies congénitales subtiles (p. ex. anomalies des oreilles, fossette sacrée), car elles peuvent être associées à d’autres anomalies et syndromes génétiques. Le raisonnement clinique Les hypothèses, L’examen physique
Nouveau-né Chez un nouveau-né, lorsqu’une personne soignante a soulevé une inquiétude (parent, infirmière) : Le raisonnement clinique Les hypothèses
Nouveau-né Chez un nouveau-né, lorsqu’une personne soignante a soulevé une inquiétude (parent, infirmière) : Le raisonnement clinique, La sélectivité L’examen physique, L’anamnèse (histoire)
Nouveau-né Chez un nouveau-né, lorsqu’une personne soignante a soulevé une inquiétude (parent, infirmière) : Le raisonnement clinique Le diagnostic
Nouveau-né Réanimez le nouveau-né selon les lignes directrices actuelles. Le raisonnement clinique, L’habileté technique Le traitement
Nouveau-né Maintenez vos aptitudes de réanimation néo-natale si vous avez à les utiliser dans le cadre de votre pratique. Le professionnalisme Le traitement
Nouveau-né Quand un parent choisit de nourrir son nouveau-né au biberon, supportez sa décision sans porter de jugement. Le professionnalisme, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Nouveau-né Dans le cadre des soins au nouveau-né, assurez-vous de répéter la recherche d’anomalies qui pourraient devenir évidentes après un certain temps (p. ex. les hanches, le cœur, l’audition). Le raisonnement clinique Le suivi, L’examen physique
Nouveau-né Au moment de donner le congé de l’hôpital à un nouveau-né : Le raisonnement clinique, La communication Le traitement, Le suivi
Nouveau-né Au moment de donner le congé de l’hôpital à un nouveau-né : Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le suivi
Obésité Posez le diagnostic d’obésité en utilisant une définition claire (présentement : indice de masse corporelle) et informez-le du diagnostic. Le raisonnement clinique Le diagnostic
Obésité Chez tous les obèses, recherchez les comorbidités traitables (p. ex. hypertension, diabète, coronaropathie, apnée du sommeil et ostéoarthrose). Le raisonnement clinique Les hypothèses
Obésité Chez les obèses dont la fonction thyroïdienne est normale, évitez de répéter le dosage de la TSH. Le raisonnement clinique, La sélectivité L'investigation, Le traitement
Obésité Informez-vous des effets de l’obésité sur la vie personnelle et sociale du patient afin de mieux en comprendre l’impact. L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire)
Obésité Demandez au patient s’il est prêt à faire les changements nécessaires pour réduire son poids, et réévaluez périodiquement sa volonté de changer. L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire), Le suivi
Obésité Dans vos conseils au patient qui désire un traitement, dites-lui qu’une prise en charge efficace nécessitera une diète appropriée, des exercices et un suivi (indépendant de tout traitement médical ou chirurgical). Facilitez-lui l’accès aux ressources disponibles en fonction de ses besoins. Le raisonnement clinique Le traitement
Obésité Pour prévenir l’obésité chez les enfants, conseillez aux parents la participation à des activités physiques adaptées à leurs besoins. Le raisonnement clinique Le traitement
Obésité Dans votre prise en charge de l’obésité chez l'enfant, et pour éviter des interventions contreproductives (p. ex. réprimander ou dévaloriser l’enfant obèse), mettez les parents au défi de faire les changements appropriés, en terme de diète et d’exercice, en les appliquant à toute la famille. Le raisonnement clinique, La communication Le traitement
Ostéoporose Chez tous les patients adultes évaluez le risque d’ostéoporose dans le cadre de leur examen médical périodique. Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Ostéoporose Utilisez judicieusement la mesure de la densité minérale de l’os (p. ex. ne faites pas subir le test à tout le monde, suivez une directive). La sélectivité, Le professionnalisme L'investigation, Le suivi
Ostéoporose Offrez des conseils à tous les patients concernant la prévention primaire de l’ostéoporose (c.-à-d. calcium alimentaire, activité physique, abandon de la cigarette), surtout chez les personnes à risque plus élevé (p. ex. les jeunes athlètes féminines, les patients atteints de troubles alimentaires). Le raisonnement clinique, La communication Le traitement
Ostéoporose Chez les femmes ménopausiques et périménopausiques, offrez des conseils au sujet de la prévention des fractures, qui comprennent l’amélioration de la forme physique, la diminution de la consommation d’alcool, l’abandon de la cigarette, les risques liés à la violence physique et les facteurs environnementaux qui pourraient contribuer aux chutes (p. ex. ne pas uniquement suggérer de prendre du calcium et de la vitamine D). Le raisonnement clinique, La communication Le traitement, Les hypothèses
Ostéoporose Chez les patients atteints d’ostéoporose, évitez de prescrire des médicaments qui pourraient augmenter les risques de chutes. Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le traitement
Ostéoporose Offrez des conseils concernant la prévention des fractures aux hommes plus âgés, car eux aussi sont susceptibles de souffrir d’ostéoporose. Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le traitement
Ostéoporose Traitez les patients chez qui l’ostéoporose a été diagnostiquée, peu importe leur sexe (p. ex. utilisez des bisphosphonates chez les hommes). Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le traitement
Soins palliatifs Chez tous les patients atteints de maladie en phase terminale (p. ex. insuffisance cardiaque congestive ou néphropathie au stade terminal), faites appel aux principes des soins palliatifs pour soulager les symptômes (c.-à-d. ne limitez pas le recours aux soins palliatifs uniquement aux cancéreux). L'approche centrée sur le patient, Le raisonnement clinique Le traitement
Soins palliatifs Chez les patients qui nécessitent des soins palliatifs, offrez votre soutien personnel, l'expertise des autres disciplines, l'accès aux ressources communautaires, en fonction des besoins du patient (c.-à-d. utilisez une approche multidisciplinaire lorsque nécessaire). L'approche centrée sur le patient Le traitement
Soins palliatifs Chez les patients en fin de vie : L'approche centrée sur le patient, Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Soins palliatifs Chez les patients en fin de vie : L'approche centrée sur le patient, Le raisonnement clinique Le traitement
Soins palliatifs Chez les patients aux prises avec des douleurs, traitez-les efficacement (p. ex. ajustez les posologies, changez d’analgésiques) : - par des réévaluations fréquentes. - en surveillant les effets indésirables des médicaments (p. ex. nausées, constipation, atteinte cognitive). Le raisonnement clinique Le traitement, Le suivi
Soins palliatifs Lorsqu’on a posé un diagnostic de maladie terminale, identifiez et clarifiez régulièrement les volontés de fin de vie du patient (p. ex. désirs concernant le traitement des infections, l’intubation, fin de vie à domicile). L'approche centrée sur le patient, Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), Les hypothèses
Parkinsonisme Lorsqu’on soupçonne une maladie de Parkinson, il faut distinguer précisément la maladie de Parkinson idiopathique du parkinsonisme (p. ex. maladie qui survient à un âge plus jeune, maladie liée à l’usage des drogues), puisque les traitements sont différents. Le raisonnement clinique Le diagnostic
Parkinsonisme Dans le plan de soins des patients atteints de la maladie de Parkinson, impliquez d’autres professionnels de la santé pour favoriser l’autonomie fonctionnelle du patient. Le raisonnement clinique, Le professionnalisme Le traitement, Référer en consultation
Parkinsonisme Chez le patient âgé où vous observez une détérioration de l’autonomie fonctionnelle, recherchez et identifiez la maladie de Parkinson, puisque celle-ci peut être une cause potentiellement réversible de cette détérioration. Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Parkinsonisme Chez un patient qui présente un tremblement, faites un examen physique approprié (p. ex. observation, utilisation de techniques pour amplifier le tremblement) afin de distinguer le tremblement de repos associé au parkinsonisme des autres formes de tremblement (p. ex. essentiel). Le raisonnement clinique L’examen physique
Parkinsonisme Dans votre prise en charge des patients atteints de la maladie de Parkinson, identifiez les effets indésirables des médicaments, notamment ceux avec lesquels vous n’êtes pas familier. Le raisonnement clinique, Le professionnalisme Le traitement
Parkinsonisme Dans le cadre du suivi des patients atteints de la maladie de Parkinson : - Évaluez leur autonomie fonctionnelle. - Surveillez les effets médicamenteux indésirables. - Recherchez les problèmes associés (p. ex. dépression, démence, chutes, constipation). Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le suivi
Examen médical périodique/dépistage Profitez des occasions opportunes pour effectuer l'examen médical périodique de manière proactive (c.-à-d. abordez le maintien de la santé même lorsque les patients consultent pour des préoccupations n’ayant aucun lien). Le raisonnement clinique Le traitement
Examen médical périodique/dépistage Adaptez l’examen médical périodique à chaque groupe de patients en fonction de leurs spécificités (c.-à-d. respectez les critères d’inclusion ou d’exclusion pour chacune des manœuvres/interventions, par exemple les critères pour la mammographie et le dosage de l’antigène prostatique spécifique [APS]). La sélectivité, L'approche centrée sur le patient L'investigation, Les hypothèses
Examen médical périodique/dépistage Lorsque le patient demande à subir un test (p. ex. dosage de l’APS, mammographie) recommandé ou non : Le raisonnement clinique Le traitement, L'investigation
Examen médical périodique/dépistage Lorsque le patient demande à subir un test (p. ex. dosage de l’APS, mammographie) recommandé ou non : Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement, L'investigation
Examen médical périodique/dépistage Maintenez-vous à jour avec les nouvelles recommandations concernant l’examen médical périodique. Évaluez de façon critique leur utilité et leur application à votre pratique. Le professionnalisme Le traitement, Le diagnostic
Trouble de la personnalité Établissez clairement des limites et maintenez-les lorsque vous prenez charge de patients atteints de trouble de la personnalité. Par exemple, fixez des limites pour : - la durée du rendez-vous. - l'ordonnance des médicaments. - votre disponibilité. Le professionnalisme, La communication Le traitement, Le suivi
Trouble de la personnalité Chez un patient atteint de trouble de la personnalité qui consulte pour une évaluation de nouveaux symptômes ou de changement de sa symptomatologie habituelle, réévaluez vos diagnostics médicaux et psychiatriques. (Les patients atteints de troubles de la personnalité peuvent également développer des affections médicales et psychiatriques). Le raisonnement clinique Les hypothèses
Trouble de la personnalité Identifiez et tentez de limiter l’impact de vos sentiments personnels (p. ex. colère, frustration) lorsque vous traitez des patients atteints de trouble de la personnalité (p. ex. gardez votre concentration, n’ignorez pas les symptômes dont se plaint le patient). Le professionnalisme, La communication Le traitement
Trouble de la personnalité Chez un patient atteint d’un trouble de la personnalité, limitez l’utilisation des benzodiazépines. Utilisez-les judicieusement lorsque nécessaire. Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement
Trouble de la personnalité Lorsque vous voyez un patient chez qui d’autres ont déjà identifié un trouble de la personnalité, évaluez vous-même cette personne parce qu’il peut s’agir d’un diagnostic erroné et que l’attribution d’une étiquette peut avoir des répercussions importantes. Le raisonnement clinique, La sélectivité Le diagnostic, L’anamnèse (histoire)
Pneumonie Devant un patient qui ne présente pas les signes et symptômes respiratoires classiques (p. ex. détérioration, délire, douleur abdominale), incluez la pneumonie dans votre diagnostic différentiel. Le raisonnement clinique Les hypothèses
Pneumonie Devant un patient qui présente les signes et symptômes d’une pneumonie, n’éliminez pas ce diagnostic sur la base de résultats normaux à la radiographie pulmonaire (considérez alors déshydratation, neutropénie, infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH). Le raisonnement clinique, La sélectivité Le diagnostic, Les hypothèses
Pneumonie Après avoir posé le diagnostic de pneumonie, évaluez les risques d'avoir contracté un agent pathogène atypique (p. ex. antécédents de tuberculose, exposition aux oiseaux, voyages, infection par le VIH, aspiration). Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), Les hypothèses
Pneumonie Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement
Pneumonie Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement, Les hypothèses
Pneumonie Par le biais de l’anamnèse, de l’examen physique et des tests de laboratoire, identifiez les patients qui sont à risque élevé de développer des complications de leur pneumonie et qui bénéficieraient d’une hospitalisation, même si leur état peut sembler cliniquement stable. La sélectivité L’anamnèse (histoire), Le diagnostic
Pneumonie Chez le patient atteint de pneumonie qui présente des signes précoces de détresse respiratoire, évaluez et réévaluez périodiquement le besoin d’un soutien respiratoire (respiration à pression positive à deux niveaux, respiration au moyen de respirateurs à pression positive continue, intubation) (c.-à-d. identifiez le besoin avant la survenue d’une décompensation). Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement
Pneumonie Après confirmation du diagnostic de pneumonie, rationalisez vos choix d’antibiotiques (p. ex. patient externe + bonne santé = antibiotiques de première ligne; évitez l’utilisation systématique des « gros canons »). Le raisonnement clinique, Le professionnalisme Le traitement
Pneumonie Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Pneumonie Le raisonnement clinique Le traitement, Le diagnostic
Pneumonie Identifiez les patients (p. ex. les personnes âgées, les résidents en soins prolongés, les patients atteints de maladie débilitante) qui bénéficieraient d’une immunisation ou d’autres traitements (p. ex. vaccin contre l’influenza, Pneumovax, ribavarine) afin de réduire l’incidence de la pneumonie. Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement
Pneumonie Après avoir posé le diagnostic de pneumonie, assurez le suivi approprié (p. ex. éducation du patient, radiographie pulmonaire de contrôle, instructions de revenir en cas de détérioration). Le raisonnement clinique Le suivi
Pneumonie Lorsque le diagnostic de pneumonie est confirmé, organisez la recherche des contacts lorsque approprié (p. ex. chez les tuberculeux, les résidents des centres d’hébergement, les patients atteints de la maladie du légionnaire). Le raisonnement clinique Le suivi, Référer en consultation
Empoisonnement Dans le cadre de soins aux enfants, informez les parents des moyens de prévention et de traitement de l’empoisonnement (p. ex. mesures de protection des enfants, numéro du Centre anti-poison). La communication, Le raisonnement clinique Le traitement
Empoisonnement Dans le cas d’un empoisonnement intentionnel (overdose), considérez la possibilité de l’ingestion de substances toxiques multiples. Le raisonnement clinique Les hypothèses
Empoisonnement Lors de l’évaluation d’un patient ayant fait une ingestion potentiellement toxique, explorez et vérifiez soigneusement le moment de l’ingestion et sa nature. Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Empoisonnement Lors de l’évaluation d’un patient ayant fait une ingestion potentiellement toxique, faites un examen physique ciblé à la recherche de signes de toxidromes. Le raisonnement clinique L’examen physique
Empoisonnement Lors de l’évaluation d’un patient exposé (contact ou ingestion) à une substance, clarifiez les conséquences de l’exposition (p. ex. ne présumez pas que celle-ci est non toxique, appelez le Centre anti-poison). Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le traitement
Empoisonnement Lors du traitement d’une ingestion toxique, utilisez les protocoles de contrôle anti-poison les plus récents. Le raisonnement clinique, Le professionnalisme Le traitement
Empoisonnement Lors de la prise en charge d’une victime d’empoisonnement : Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Empoisonnement Lors de la prise en charge d’une victime d’empoisonnement : Le raisonnement clinique Le traitement
Empoisonnement Lors de la prise en charge d’une victime d’empoisonnement : Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le traitement
Grossesse Chez la patiente qui veut devenir enceinte : Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Les hypothèses, Le diagnostic
Grossesse Chez la patiente qui veut devenir enceinte : Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Grossesse Chez une femme ou un homme actif sexuellement, profitez des rencontres médicales pour renseigner sur la fertilité, les moyens de contraception, le risque de grossesse. La communication, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Grossesse S'informer chez la patiente enceinte si la grossesse est planifiée et désirée. Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire), Le traitement
Grossesse Chez une patiente enceinte et qui consulte pour sa première visite de grossesse : Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Grossesse Chez une patiente enceinte et qui consulte pour sa première visite de grossesse : Le raisonnement clinique Le diagnostic
Grossesse Chez une patiente enceinte et qui consulte pour sa première visite de grossesse : Le raisonnement clinique Le traitement
Grossesse Chez les femmes enceintes : Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Grossesse Chez les femmes enceintes : Le raisonnement clinique Le traitement, Référer en consultation
Grossesse Chez les patientes à risque élevé (p. ex. femme infectée par le virus de l’immunodéficience humaine, utilisatrices de drogues intraveineuses, femmes diabétiques ou épileptiques), adaptez convenablement les soins et le suivi. La sélectivité, Le raisonnement clinique Le traitement
Grossesse Chez les femmes enceintes qui présentent une complication prénatale (p. ex. rupture prématurée des membranes, hypertension, saignement) : Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, Le diagnostic
Grossesse Chez les femmes enceintes qui présentent une complication prénatale (p. ex. rupture prématurée des membranes, hypertension, saignement) : Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement
Grossesse Chez une parturiente qui présente une dystocie (dilatation prolongée, absence de descente) : Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, Le diagnostic
Grossesse Chez une parturiente qui présente une dystocie (dilatation prolongée, absence de descente) : Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement
Grossesse Chez une patiente qui, pendant le travail, présente des complications (p. ex. décollement prématuré du placenta, rupture utérine, dystocie de l’épaule, tracé de monitorage fœtal non rassurant) : Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, Le diagnostic
Grossesse Chez une patiente qui, pendant le travail, présente des complications (p. ex. décollement prématuré du placenta, rupture utérine, dystocie de l’épaule, tracé de monitorage fœtal non rassurant) : Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement
Grossesse Chez une patiente qui présente d’une complication du postpartum (p. ex. saignement immédiat ou tardif, infection) : Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, Le diagnostic
Grossesse Chez une patiente qui présente d’une complication du postpartum (p. ex. saignement immédiat ou tardif, infection) : Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement
Grossesse Identifiez la dépression postpartum en recherchant les facteurs de risque, en surveillant les patientes à risque et en distinguant la dépression postpartum des « blues du post partum ». La sélectivité, Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Grossesse Chez les femmes qui allaitent au sein, dépistez et diagnostiquez les cas d'allaitement dysfonctionnel (p. ex. saisie inadéquate du mamelon, production insuffisante, évacuation inadéquate du lait). Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Prostate Identifiez de façon appropriée les patients qui nécessitent un dépistage du cancer de la prostate. La sélectivité Le diagnostic, L’anamnèse (histoire)
Prostate Lorsqu’il est indiqué de dépister un cancer de la prostate, utilisez et interprétez les tests (p. ex. antigène prostatique spécifique, toucher rectal, échographie) de façon appropriée afin d’identifier les cas potentiels. La sélectivité, L'approche centrée sur le patient L'investigation, Le diagnostic
Prostate En présence d’un cancer de la prostate, recherchez activement les impacts psychologiques résultant du diagnostic et des modalités thérapeutiques. L'approche centrée sur le patient, La communication L’anamnèse (histoire)
Prostate En présence d’un cancer de la prostate, lorsque vous analysez une option thérapeutique spécifique (p. ex. chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie, hormonothérapie, absence de traitement) : Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Prostate En présence d’un cancer de la prostate, lorsque vous analysez une option thérapeutique spécifique (p. ex. chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie, hormonothérapie, absence de traitement) : Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le suivi
Prostate En présence d’un cancer de la prostate, informez-vous des symptômes d’une récidive locale ou d'envahissement métastatique. Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), Les hypothèses
Prostate Lorsque vous soupçonnez une hypertrophie bénigne de la prostate, posez le diagnostic en vous basant sur l’anamnèse, l’examen physique et les investigations appropriées. Le raisonnement clinique Le diagnostic
Prostate Devant un patient qui consulte pour des symptômes urinaires spécifiques ou non : Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Prostate Devant un patient qui consulte pour des symptômes urinaires spécifiques ou non : Le raisonnement clinique Le diagnostic, L'investigation
Viol/agression sexuelle Prodiguez une approche globale centrée sur le patient à toutes les victimes d’agression sexuelle, indépendamment de leur décision ou de leur refus de procéder au recueil des preuves. Le raisonnement clinique, Le professionnalisme Le traitement
Viol/agression sexuelle Appliquez, les mêmes principes de prise en charge des agressions sexuelles dans un contexte aigu qu'ambulatoire (c.-à-d. évaluation médicale, prévention de la grossesse, dépistage/traitement/prophylaxie des infections transmissibles sexuellement, counselling). Le raisonnement clinique Le traitement
Viol/agression sexuelle Dans les cas d’agression sexuelle, limitez la cueillette des données aux observations et aux autres renseignements médicalement nécessaires (c.-à-d. évitez d’inscrire les informations fondées sur les ouï-dire). Le raisonnement clinique, Le professionnalisme L’anamnèse (histoire)
Viol/agression sexuelle Chez les patientes victimes d’agression sexuelle, en plus de prendre les mesures prophylactiques post-exposition, évaluez le besoin d’une prophylaxie contre le virus de l’immunodéficience humaine et le virus de l’hépatite B. Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Viol/agression sexuelle Offrez un counselling à tous ceux qui sont affectés par une agression sexuelle, que ce soit les victimes, les membres de la famille, les amis, ou les partenaires; ne négligez pas l’impact de l’agression sexuelle chez toutes ces personnes. Le raisonnement clinique Le traitement
Viol/agression sexuelle Réévaluez le besoin de counselling chez les patients affectés par une agression sexuelle. Le raisonnement clinique Le traitement, Le suivi
Viol/agression sexuelle Informez-vous de toute agression sexuelle non déclarée lorsque vous voyez en consultation des patientes qui présentent des symptômes de dépression, d’anxiété ou de somatisation. Le raisonnement clinique Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Oeil rouge Évaluez toujours l’acuité visuelle par l’anamnèse, l’examen physique et l’échelle de Snellen. Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), L’examen physique
Oeil rouge En présence d’un œil rouge, distinguez les causes graves (p. ex. kératite, glaucome, perforation, artérite temporale) des causes moins sérieuses (c.-à-d. ne présumez pas que la conjonctivite est responsable de tous les yeux rouges) : Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Oeil rouge En présence d’un œil rouge, distinguez les causes graves (p. ex. kératite, glaucome, perforation, artérite temporale) des causes moins sérieuses (c.-à-d. ne présumez pas que la conjonctivite est responsable de tous les yeux rouges) : Le raisonnement clinique L’examen physique
Oeil rouge En présence d’un œil rouge, distinguez les causes graves (p. ex. kératite, glaucome, perforation, artérite temporale) des causes moins sérieuses (c.-à-d. ne présumez pas que la conjonctivite est responsable de tous les yeux rouges) : Le raisonnement clinique L'investigation
Oeil rouge En présence d’un œil rouge, distinguez les causes graves (p. ex. kératite, glaucome, perforation, artérite temporale) des causes moins sérieuses (c.-à-d. ne présumez pas que la conjonctivite est responsable de tous les yeux rouges) : Le raisonnement clinique Référer en consultation
Oeil rouge Lorsqu’un patient consulte pour une sensation de corps étranger intraoculaire, posez correctement le diagnostic en clarifiant le mécanisme de la blessure (p. ex. haute vitesse, métal sur métal, absence de verres protecteurs) et en investiguant lorsque nécessaire (p. ex. tomodensitométrie, radiographies). Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Oeil rouge Lorsqu’un patient consulte pour une sensation de corps étranger, renversez les paupières pour éliminer la présence d’un corps étranger sous les paupières. Le raisonnement clinique, L’habileté technique Les hypothèses, L’examen physique
Oeil rouge Chez les nouveau-nés atteints de conjonctivite (pas seulement un blocage des glandes lacrymales ou des sécrétions oculaires), recherchez une cause systémique et traitez de façon appropriée (p. ex. antibiotiques). Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le traitement
Oeil rouge Chez les patients atteints de conjonctivite, utilisez l’anamnèse et l’examen physique pour distinguer les causes allergiques ou infectieuses (virales ou bactériennes). Le raisonnement clinique Le diagnostic, L’anamnèse (histoire)
Oeil rouge Lorsqu’un patient présente une conjonctivite bactérienne et qu’il porte des lentilles cornéennes, prescrivez une antibiothérapie qui couvre le Pseudomonas. Le raisonnement clinique Le traitement
Oeil rouge Ayez recours aux stéroïdes seulement s’il y a indication (p. ex. pour traiter une iritis; à éviter dans les cas de kératite et de conjonctivite). Le raisonnement clinique Le traitement
Oeil rouge Chez les patients atteints d’iritis, recherchez des causes systémiques sous-jacentes (p. ex. maladie de Crohn, lupus érythémateux, spondylite ankylosante). Le raisonnement clinique Les hypothèses
Schizophrénie Chez les adolescents qui consultent pour des problèmes de comportement, n’oubliez pas d’inclure la schizophrénie dans le diagnostic différentiel. Le raisonnement clinique Les hypothèses
Schizophrénie Chez les schizophrènes « apparemment » stables (c.-à-d. ceux dont la psychose est encapsulée), questionner, à chaque visite, de façon structurée, les symptômes positifs ou négatifs, l'autonomie au niveau des activités de la vie quotidienne, ainsi que le niveau de fonctionnement social; - cherchez à obtenir des informations collatérales des membres de la famille, des autres soignants ou intervenants afin d’en arriver à une évaluation plus complète des symptômes et de l’état fonctionnel; - documentez spécifiquement la capacité d’accepter ou de refuser un traitement; - idées suicidaires ou de meurtre, ainsi que le risque de violence; - compliance médicamenteuse et effets indésirables. Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le suivi, L’anamnèse (histoire)
Schizophrénie Chez tous les patients qui présentent des symptômes psychotiques, informez-vous de l’utilisation ou de l’abus de substances. Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Schizophrénie Considérez la possibilité d’un abus de substances et recherchez-la chez les schizophrènes, puisqu’il s’agit d’une population à risque. Le raisonnement clinique Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Schizophrénie Chez les schizophrènes, évaluez et traitez l’abus de substances de façon appropriée. Le raisonnement clinique Le traitement
Schizophrénie Chez les patients dont la schizophrénie est décompensée, déterminez : - si l’abus de substances est un facteur contributif. - le rôle de la compliance médicamenteuse et les problèmes liés aux effets indésirables. - si les soutiens psychosociaux ont changé. Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire), Les hypothèses
Schizophrénie Diagnostiquez et traitez toute complication ou effet indésirable sérieux relié à la médication antipsychotique (p. ex. syndrome neuroleptique malin, dyskinésie tardive). Le raisonnement clinique Le traitement, Le diagnostic
Schizophrénie Dans le plan de traitement des patients schizophrènes, incluez les aspects psychosociaux (p. ex. secours-logement, soutien familial, questions relatives aux personnes handicapées, réadaptation professionnelle). L'approche centrée sur le patient, Le raisonnement clinique Le traitement
Convulsions Chez un patient qui présente une convulsion : Le raisonnement clinique Le traitement
Convulsions Chez un patient qui présente une convulsion : Le raisonnement clinique Le traitement
Convulsions Chez un patient qui présente une convulsion : Le raisonnement clinique, La sélectivité Le diagnostic, Les hypothèses
Convulsions Chez un patient qui présente un épisode mal défini (p. ex. crise, absence, attaque), faites une anamnèse systématique et structurée afin de distinguer une crise épileptique d’un autre type de convulsion. Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Convulsions Chez un patient qui convulse, obtenez une histoire complète afin de mieux orienter l’investigation (p. ex. évitez la sur-investigation; un trouble connu et stable peut nécessiter seulement un dosage plasmatique du médicament, alors que des convulsions nouvelles ou changeantes peuvent nécessiter une investigation plus poussée). Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Convulsions Chez tous les patients qui convulsent, procédez à un examen neurologique minutieux afin d'identifier des signes neurologiques focaux. Le raisonnement clinique L’examen physique
Convulsions Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Convulsions Le raisonnement clinique Les hypothèses
Convulsions Dans le suivi d’un patient stable : Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement, L’anamnèse (histoire)
Convulsions Dans le suivi d’un patient stable : Le raisonnement clinique Les hypothèses
Convulsions Dans le suivi d’un patient stable : Le raisonnement clinique Le traitement
Sexualité Particulièrement chez les femmes enceintes, les adolescents et les femmes périménopausées : L'approche centrée sur le patient, Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Sexualité Particulièrement chez les femmes enceintes, les adolescents et les femmes périménopausées : L'approche centrée sur le patient, La communication Le traitement
Sexualité Dépistez les patients à haut risque (p. ex. antécédents d’infarctus du myocarde, diabète, maladies chroniques) pour rechercher une dysfonction sexuelle, et questionnez les autres lorsque approprié (p. ex. pendant l’examen médical périodique). La sélectivité, Le raisonnement clinique Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Sexualité Chez les patients qui consultent pour dysfonction sexuelle, identifiez les caractéristiques qui suggèrent une cause organique ou non organique. Le raisonnement clinique Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Sexualité Chez les patients dont la cause probable de dysfonction sexuelle est identifiée, traitez la dysfonction sexuelle de façon appropriée. Le raisonnement clinique Le traitement
Sexualité Chez les patients dont la dysfonction sexuelle est identifiée, informez-vous de la qualité des aspects relationnels avec le partenaire. L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire)
Infections transmises sexuellement Chez un patient qui deviendra ou qui est actif sexuellement, profitez de toutes les occasions pour offrir vos conseils concernant la prévention, le dépistage et les complications des infections transmises sexuellement (ITS). L'approche centrée sur le patient, Le raisonnement clinique Le traitement
Infections transmises sexuellement Chez un patient dont les symptômes sont atypiques ou non spécifiques d’une ITS (p. ex. dysurie, infections vaginales récidivantes) : La sélectivité, Le raisonnement clinique Les hypothèses
Infections transmises sexuellement Chez un patient dont les symptômes sont atypiques ou non spécifiques d’une ITS (p. ex. dysurie, infections vaginales récidivantes) : Le raisonnement clinique, La sélectivité L'investigation
Infections transmises sexuellement Chez les patients à haut risque asymptomatiques, procédez au dépistage et conseillez-les sur les mesures préventives. Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement, L'investigation
Infections transmises sexuellement Chez les patients à haut risque symptomatiques d’une ITS, traitez-les avant d'obtenir la confirmation des résultats par le laboratoire. Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement
Infections transmises sexuellement Chez un patient qui demande des tests de dépistage pour les ITS : Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Les hypothèses, Le traitement
Infections transmises sexuellement Chez un patient qui demande des tests de dépistage pour les ITS : Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire), Le diagnostic
Infections transmises sexuellement Chez un patient qui demande des tests de dépistage pour les ITS : Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le diagnostic, Le traitement
Infections transmises sexuellement Après confirmation d’une ITS, débutez : - le traitement du (des) partenaire(s). - la recherche des contacts avec l'aide d'organisme communautaire ou de la santé publique. Le raisonnement clinique Le traitement, Le suivi
Infections transmises sexuellement Utilisez les techniques appropriées pour effectuer les prélèvements. L’habileté technique, Le raisonnement clinique L'investigation, L’examen physique
Infections transmises sexuellement Devant un tableau clinique fortement suspect d’une ITS malgré un résultat de test négatif, n’excluez pas le diagnostic d’une ITS (c.-à-d. de sensibilité, de spécificité ou autres limitations des tests). La sélectivité, Le raisonnement clinique Le diagnostic, L'investigation
Dermatologie Devant un problème cutané persistant qui ne réagit pas favorablement au traitement tel qu’anticipé : Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Dermatologie Devant un problème cutané persistant qui ne réagit pas favorablement au traitement tel qu’anticipé : Le raisonnement clinique Le traitement, L'investigation
Dermatologie Chez un patient qui consulte pour une lésion cutanée, établissez la bénignité ou la malignité de cette lésion (p. ex. mélanome, pemphigus, lymphome cutané à cellules T) par l’examen physique et les investigations appropriées (p. ex. biopsie ou excision). La sélectivité, Le raisonnement clinique L’examen physique, L'investigation
Dermatologie Chez un patient qui consulte pour une manifestation cutanée compatible avec une maladie ou une affection systémique (p. ex. granulomatose de Wegener, lupus, réaction médicamenteuse), songez au diagnostic et confirmez-le par l’anamnèse, l’examen physique et les investigations appropriées. Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Dermatologie Lorsqu’un patient consulte pour une lésion cutanée localisée ou lorsque vous procédez à un dépistage des naevus cutanés, inspectez toutes les composantes de la peau (p. ex. ongles, cuir chevelu, cavité orale, périnée, plantes des pieds, la région postérieure du cou). Le raisonnement clinique L’examen physique
Dermatologie Diagnostiquez et traitez promptement les urgences dermatologiques susceptibles de mettre la vie en danger (p. ex. syndrome de Stevens-Johnson, cellulite invasive, brûlures chimiques et non chimiques). La sélectivité Le diagnostic, Les hypothèses
Dermatologie Chez les patients à risque élevé (diabétiques, patients alités ou à mobilité réduite, maladie vasculaire périphérique) : Le raisonnement clinique, La sélectivité L’examen physique
Dermatologie Chez les patients à risque élevé (diabétiques, patients alités ou à mobilité réduite, maladie vasculaire périphérique) : Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement
Dermatologie Chez un patient traité pour une affection cutanée nouvelle ou persistante (p. ex. acné, psoriasis), déterminez son impact sur la vie personnelle et sociale du patient. L'approche centrée sur le patient Le traitement, L’anamnèse (histoire)
Cessation du tabagisme Chez tous les patients, évaluez régulièrement et documentez la situation tabagique, en n’oubliant pas que les gens peuvent cesser et recommencer en tout temps. Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le suivi
Cessation du tabagisme Chez les fumeurs : Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Cessation du tabagisme Chez les fumeurs : Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), Le suivi
Cessation du tabagisme Chez les fumeurs motivés à cesser, recommandez l’adoption d’une approche comportant de multiples stratégies pour cesser de fumer. Le raisonnement clinique, La communication Le traitement, Le suivi
Somatisation Chez les patients dont les symptômes physiques sont récurrents, ne concluez pas à un diagnostic de somatisation avant de procéder à une investigation adéquate pour éliminer toute affection médicale ou psychiatrique (p. ex. dépression). Le raisonnement clinique Le diagnostic, Les hypothèses
Somatisation Ne présumez pas que la somatisation est la cause des nouveaux symptômes ou de ceux qui persistent chez des patients déjà diagnostiqués comme atteints d’un trouble de somatisation. Réévaluez périodiquement le besoin de pousser plus loin ou de répéter les investigations chez ces patients. Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Somatisation Reconnaissez le vécu de la maladie des patients atteints d’un trouble de somatisation et tentez de trouver un terrain d’entente avec eux concernant le diagnostic et le traitement, y compris les investigations. Il s’agit habituellement d’un projet à long terme et on devrait le planifier comme tel. L'approche centrée sur le patient Le traitement, Le suivi
Somatisation Chez les patients qui somatisent, informez-vous des traitements essayés. Suggérez des thérapies qui peuvent apporter un soulagement symptomatique, et/ou aidez-les à s’adapter à leurs symptômes (p. ex. biofeedback, acupuncture, ou naturopathie). Le raisonnement clinique Le traitement, L’anamnèse (histoire)
Stress Chez un patient qui manifeste un symptôme qui pourrait être attribué au stress (p. ex. mal de tête, fatigue, douleur), considérez le stress comme en étant la cause ou un facteur contributif et interrogez le patient à ce sujet. Le raisonnement clinique, La communication Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Stress Chez un patient chez qui le stress est identifié, évaluez l’impact de son stress sur son fonctionnement (c.-à-d. capable ou incapable de le gérer, simple stress ou détresse). L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire), Le diagnostic
Stress Chez les patients qui ne gèrent pas leur stress, recherchez la présence d’une maladie mentale et diagnostiquez-la, le cas échéant (p. ex. dépression, trouble de l’anxiété). Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Stress Chez les patients qui ne gèrent pas leur stress dans leur vie : L'approche centrée sur le patient, Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Stress Chez les patients qui ne gèrent pas leur stress dans leur vie : L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire), Le traitement
Stress Chez les patients qui vivent un stress, recherchez des mécanismes d’adaptation inadéquats (p. ex. drogues, alcool, consommation de nourriture, violence). Le raisonnement clinique, La communication Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Accident vasculaire cérébral Chez les patients qui présentent des symptômes et/ou des signes suggérant un accident vasculaire cérébral (AVC), incluez d’autres hypothèses dans votre diagnostic différentiel (p. ex. d’ischémie cérébrale transitoire (ICT), tumeur cérébrale, hypoglycémie, hématome sous-dural, hémorragie sous-arachnoïdienne). Le raisonnement clinique Les hypothèses
Accident vasculaire cérébral Chez un patient qui présente un AVC, précisez, si possible, l'étiologie de l'AVC : hémorragique, embolique ou thrombotique (p. ex. en misant sur l’anamnèse, l’examen physique et les tests paracliniques comme l’électrocardiogramme et les tests d’imagerie), puisque les traitements sont différents. Le raisonnement clinique Le diagnostic
Accident vasculaire cérébral Évaluez rapidement les patients qui présentent des déficits neurologiques, afin de déterminer leur admissibilité à la thrombolyse. La sélectivité Le traitement
Accident vasculaire cérébral Lorsque le diagnostic d’AVC est posé, impliquez, au besoin, d’autres professionnels de la santé (p. ex. ergothérapeute, physiothérapeute, intervenant social, physiatre, neurologue) pour assurer au patient le meilleur pronostic possible. Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement, Référer en consultation
Accident vasculaire cérébral Dans le plan de soins du patient victime d’un AVC atteint de déficits sévères, impliquez le patient et sa famille dans les décisions entourant les interventions (p. ex. réanimation, instauration de l'hyperalimentation, traitement d’une pneumonie). L'approche centrée sur le patient, La communication Le traitement
Accident vasculaire cérébral Chez les patients victimes d’un AVC, diagnostiquez les déficits cognitifs (non associés à des symptômes ou signes sensitifs ou moteurs tel l’inattention et l’impulsivité) lorsqu’ils sont présents. Le raisonnement clinique Le diagnostic
Accident vasculaire cérébral Donnez aux patients et à leurs familles des informations concernant le pronostic de récupération des incapacités. L'approche centrée sur le patient Le traitement
Accident vasculaire cérébral Chez les patients victimes d’AVC avec incapacités, évaluez les ressources et le soutien nécessaire pour améliorer leur autonomie fonctionnelle (p. ex. canne, cadre de marche, soins à domicile). Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Accident vasculaire cérébral Dans la continuité des soins dispensés aux patients victimes d’AVC avec incapacités (p. ex. dysphagie, alitement), incluez dans le plan de traitement la prévention de certaines complications (p. ex. pneumonie d’aspiration, ulcère de décubitus) puisque leur fréquence est plus élevée. Le raisonnement clinique Le traitement, Les hypothèses
Accident vasculaire cérébral Chez les patients à risque d’AVC, traitez les facteurs de risque modifiables (p. ex. fibrillation auriculaire*). Le raisonnement clinique Le traitement
Accident vasculaire cérébral Chez tous les patients ayant des antécédents d’ICT ou d’AVC complété, ainsi que chez les patients asymptomatiques mais à risque élevé d’AVC, prescrivez aux patients un traitement antithrombotique (p. ex. acide acétylsalicylique, clopidogrel [Plavix]) afin de réduire le risque d’AVC. Le raisonnement clinique Le traitement
Abus de substance Chez tous les patients, et particulièrement dans les groupes à risque élevé (p. ex. maladie mentale, incapacité chronique), profitez de toutes les occasions pour dépister l’utilisation et l’abus de substances (tabac, alcool, drogues illicites). Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Abus de substance Chez les utilisateurs de drogues par voie intraveineuse : Le raisonnement clinique Les hypothèses, L'investigation
Abus de substance Chez les utilisateurs de drogues par voie intraveineuse : Le raisonnement clinique Le traitement
Abus de substance Chez les patients qui présentent des signes et symptômes d’un sevrage ou d’une intoxication aiguë, portez le bon diagnostic et traitez de façon appropriée. Le raisonnement clinique Le diagnostic, Le traitement
Abus de substance En présence de signaux d’alarme (p. ex. échec scolaire, changement de comportement), discutez de l’utilisation ou de l’abus de substances avec les adolescents, leurs proches ou avec les autres intervenants. Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Le traitement, Le diagnostic
Abus de substance Considérez et recherchez l’utilisation ou l’abus de substances comme facteur étiologique dans les problèmes qui ne répondent pas favorablement à une intervention appropriée (p. ex. abus d’alcool chez les patients atteints d’hypertriglycéridémie, abus de drogues par inhalation chez un asthmatique). La sélectivité, L'approche centrée sur le patient Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Abus de substance Offrez votre soutien aux patients et aux membres de la famille affectés par l’abus de substances. (L’utilisateur de substances n’est pas nécessairement votre patient.) L'approche centrée sur le patient Le traitement
Abus de substance Chez les patients qui abusent de substances, déterminez dans quelle mesure ils sont d’accord ou non avec le diagnostic. L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire), Le diagnostic
Abus de substance Chez les utilisateurs de substances, déterminez systématiquement leur volonté de cesser ou à réduire leur consommation. L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire), Le traitement
Abus de substance Chez les patients qui abusent de substances, profitez des visites médicales pour dépister les comorbidités (p. ex. pauvreté, crime, infections transmises sexuellement, maladie mentale) et les complications à long terme (p. ex. cirrhose). Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire)
Suicide Chez tout patient atteint de maladie mentale (c.-à-d. non seulement chez les patients déprimés), recherchez activement les idées suicidaires (p. ex. idées, pensées, plan précis). Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire)
Suicide Devant un patient suicidaire, évaluez le degré de risque (p. ex. pensées, plans précis, accès à des moyens) afin de déterminer une intervention et un plan de suivi appropriés (p. ex. hospitalisation immédiate, y compris une hospitalisation involontaire; suivi en externe; référence pour counselling). Le raisonnement clinique, La sélectivité Le diagnostic, Le traitement
Suicide Suivez en externe les patients à faible risque, mais donnez des instructions précises pour le suivi si les idées suicidaires progressent ou se détériorent (p. ex. consultation à l'urgence, numéro d’urgence en cas de crise, demander un rendez-vous). Le raisonnement clinique Le traitement, Le suivi
Suicide Chez un patient suicidaire qui consulte à l'urgence pour surdose de drogues ou intoxication médicamenteuse, procédez toujours au dépistage d'une intoxication à l'acide acétylsalicylique ou à l'acétaminophène; celles-ci sont fréquentes, dangereuses et fréquemment négligées.* Le raisonnement clinique L'investigation
Suicide Chez les traumatisés, n’oubliez pas d’inclure une tentative de suicide comme facteur précipitant. Le raisonnement clinique Les hypothèses
Thyroïde Limitez le dépistage de la dysfonction thyroïdienne aux patients dont la probabilité prétest de résultats anormaux est élevée  : - ceux qui présentent les symptômes ou les signes classiques d’une dysfonction thyroïdienne. - ceux dont les signes ou les symptômes sont atypiques, mais qui sont à plus grand risque d'avoir cette maladie (p. ex. les personnes âgées, les femmes en période postpartum, les patients ayant des antécédents de fibrillation auriculaire, les patients atteints d’une endocrinopathie). Le raisonnement clinique, La sélectivité L'investigation
Thyroïde Chez le patient dont la dysfonction thyroïdienne est bien établie, ne vérifiez pas trop souvent les taux de thyréostimuline (TSH); faites-le plutôt à des moments appropriés, par exemple : - après avoir ajusté la posologie médicamenteuse. - lors du suivi des patients ayant une forme légère de thyroïdopathie ou avant d'initier le traitement. - périodiquement chez les patients traités mais dont l’état est stable. Le raisonnement clinique, La sélectivité L'investigation
Thyroïde Lorsque vous examinez la glande thyroïde, utilisez la technique appropriée (c.-à-d. placez-vous derrière le patient et demandez-lui d’avaler), particulièrement pour trouver des nodules (lesquels peuvent nécessiter une investigation plus poussée). L’habileté technique L’examen physique
Thyroïde Note : Ce thème ne couvre pas les nodules thyroïdiens. Note
Traumatisme Évaluez et stabilisez les victimes de traumatismes avec une approche systématique, en anticipant les complications et en effectuant l'examen primaire et secondaire. Le raisonnement clinique Le traitement, L’examen physique
Traumatisme Anticipez, identifiez et débutez immédiatement le traitement des complications qui mettent la vie du patient en danger (p. ex. pneumothorax sous tension, tamponnade). La sélectivité Le traitement, Le diagnostic
Traumatisme Devant plusieurs patients polytraumatisés, procédez au triage en fonction des ressources et des priorités de traitement. La sélectivité Le traitement
Traumatisme Chez les victimes de traumatismes, assurez la perméabilité des voies respiratoires (p. ex. sécurisez la colonne cervicale, utilisez une sédation consciente, reconnaissez les airways difficiles, prévoyez les alternatives du airway difficile tel une crico-thyréostomie). Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement, Les hypothèses
Traumatisme Chez le patient qui présente des signes et symptômes de choc : Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, Le diagnostic
Traumatisme Chez le patient qui présente des signes et symptômes de choc : Le raisonnement clinique, La sélectivité L’examen physique, Le diagnostic
Traumatisme Chez le patient qui présente des signes et symptômes de choc : Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement
Traumatisme Chez les victimes de traumatismes, recherchez une hypothermie dès l’arrivée et subséquemment (puisqu’elle peut se développement pendant le traitement). Le raisonnement clinique Les hypothèses, L’examen physique
Traumatisme Soupçonnez certains problèmes médicaux (p. ex. convulsions, intoxication médicamenteuse ou par des drogues, hypoglycémie, tentative de suicide) comme la cause précipitante du traumatisme. Le raisonnement clinique Les hypothèses
Traumatisme Ne déplacez pas des patients potentiellement instables de la salle de stabilisation vers la salle d’investigation (p. ex. tomodensitométrie, examen radiologique). Le raisonnement clinique Le traitement, L'investigation
Traumatisme Déterminez le moment où le transfert du patient est nécessaire (p. ex. saignement au niveau du système nerveux central, absence de soutien spécialisé). La sélectivité, Le raisonnement clinique Le traitement, Référer en consultation
Traumatisme Transférez les patients de façon appropriée (c.-à-d. stabilisez-les avant le transfert et choisissez le moyen de transfert, p. ex. ambulance ou avion). Le raisonnement clinique Le traitement, Référer en consultation
Traumatisme Profitez des occasions propices pour donner vos conseils afin de prévenir ou de minimiser les traumatismes (p. ex. ne conduisez pas en état d’ébriété, utilisez les ceintures et les casques de sécurité). Le raisonnement clinique Le traitement
Traumatisme Chez les enfants victimes de blessures d’origine traumatique, éliminez la violence. (Évaluez minutieusement le mécanisme déclaré de la blessure et assurez-vous qu’il correspond véritablement à la blessure). Le raisonnement clinique, La sélectivité Le diagnostic, Les hypothèses
Médecine des voyages Assurez-vous que les voyageurs reçoivent des conseils à jour, opportuns et spécifiques à leur itinéraire (p. ex. clinique de voyage, site Web de voyage). Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), Les hypothèses
Médecine des voyages Lorsque vous voyez des patients qui planifient un voyage, discutez des dangers courants, non infectieux liés aux voyages (p. ex. accidents, rapports sexuels non protégés, alcool, voyage sécuritaire pour les femmes). Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), Les hypothèses
Médecine des voyages Chez les patients qui présentent des symptômes d’infection sans cause évidente, surtout ceux qui ont de la fièvre, informez-vous au sujet des voyages récents afin de déterminer les sources possibles d’infection (surtout, mais pas exclusivement, le paludisme). L'approche centrée sur le patient, La communication Les hypothèses, Le suivi
Médecine des voyages Offrez des conseils de prévention et de traitement et prescrivez des médicaments contre certains problèmes couramment associés aux voyages (p. ex. diarrhée du voyageur, mal de l’altitude). L'approche centrée sur le patient, Le raisonnement clinique Le traitement, Référer en consultation
Médecine des voyages Assurez-vous que les patients comprennent comment prendre en charge leur maladie chronique pendant leur voyage (p. ex. diabète, asthme, rapport international normalisé [RIN]). Le raisonnement clinique Le traitement
Médecine des voyages Profitez des visites du patient qui vous consulte pour des conseils de voyage pour mettre à jour sa vaccination de routine. Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement, Les hypothèses
Médecine des voyages Recommandez aux patients de vérifier leur couverture d’assurance, surtout en ce qui concerne les changements récents liés à une maladie chronique et à tout changement de traitement récent. Le professionnalisme Le traitement, Les hypothèses
Médecine des voyages Conseillez aux patients qui emportent des médicaments en voyage de s’assurer d’en avoir suffisamment, d’avoir la documentation concernant leur utilisation et de les transporter en toute sécurité (p. ex. bagages de cabine). Le raisonnement clinique Le traitement, Les hypothèses
Infections des voies respiratoires supérieures Après une anamnèse et un examen physique détaillé : La sélectivité Le diagnostic
Infections des voies respiratoires supérieures Après une anamnèse et un examen physique détaillé : Le raisonnement clinique Le traitement
Infections des voies respiratoires supérieures Posez le diagnostic d’une sinusite bactérienne après une anamnèse et un examen physique détaillé. Prescrivez l’antibiothérapie appropriée (antibiotique de première ligne, posologie adaptée). Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), Le traitement
Infections des voies respiratoires supérieures En présence de symptômes des voies respiratoires supérieures : Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), Le diagnostic
Infections des voies respiratoires supérieures En présence de symptômes des voies respiratoires supérieures : Le raisonnement clinique Le diagnostic
Infections des voies respiratoires supérieures En présence de symptômes des voies respiratoires supérieures : Le raisonnement clinique, La communication Le traitement
Infections des voies respiratoires supérieures Devant une histoire compatible avec une otite moyenne, différenciez-la d’une otite externe et d’une mastoïdite en vous basant sur les signes physiques caractéristiques. Le raisonnement clinique Le diagnostic, L’examen physique
Infections des voies respiratoires supérieures Chez les patients à haut risque (p. ex. ceux qui sont infectés par le virus de l’immunodéficience humaine, ceux qui souffrent de maladie pulmonaire obstructive chronique, ou de cancer) qui présentent une IVRS, recherchez activement les complications et offrez un suivi plus serré. Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le suivi
Infections des voies respiratoires supérieures En présence d’une pharyngite, recherchez une mononucléose. Le raisonnement clinique Les hypothèses, L’examen physique
Infections des voies respiratoires supérieures Dans les groupes à haut risque : La sélectivité, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Infections des voies respiratoires supérieures Dans les groupes à haut risque : Le raisonnement clinique, Le professionnalisme Le traitement
Infection urinaire Obtenez une anamnèse détaillée et les tests de laboratoire requis afin d’exclure toute complication sérieuse résultant d’une infection urinaire (p. ex. septicémie, pyélonéphrite, calculs enclavés infectés). Le raisonnement clinique Les hypothèses, L'investigation
Infection urinaire Investiguez de façon appropriée toute infection urinaire chez les garçons, ainsi que les infections récidivantes chez les jeunes filles (p. ex. échographie). Le raisonnement clinique L'investigation
Infection urinaire Lorsque vous posez un diagnostic d’infection urinaire, recherchez et identifiez à l’histoire les facteurs de risque importants (p. ex. grossesse, patient immunosupprimé, nouveau-né, diabétique, jeune homme ou homme âgé avec hypertrophie de la prostate). Le raisonnement clinique Les hypothèses, L’anamnèse (histoire)
Infection urinaire Chez un patient atteint d’infection urinaire, modifiez le choix et la durée du traitement en fonction des facteurs de risque (p. ex. grossesse, patient immunosupprimé, diabète, jeune homme ou hypertrophie de la prostate), Dans certains cas (p. ex. grossesse, septicémie, pyélonéphrite), débutez le traitement avant de recevoir les résultats de la culture. La sélectivité Le traitement
Infection urinaire Devant une histoire non spécifique (p. ex. douleur abdominale, fièvre, délirium) chez une personne âgée ou chez l'enfant, soupçonnez une infection urinaire et procédez à l’investigation appropriée. Le raisonnement clinique Les hypothèses, L'investigation
Infection urinaire Lorsqu’un patient consulte pour une dysurie, excluez les autres causes (p. ex. infection transmise sexuellement, vaginite, lithiase, cystite interstitielle, prostatite) en obtenant une anamnèse, un examen physique et une investigation appropriée avant de poser un diagnostic d’infection urinaire. Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Saignement vaginal Chez toute femme qui présente un saignement vaginal, éliminez une grossesse. Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Saignement vaginal Chez les femmes enceintes qui présentent un saignement vaginal : Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Saignement vaginal Chez les femmes enceintes qui présentent un saignement vaginal : Le raisonnement clinique Le traitement, Les hypothèses
Saignement vaginal Chez les femmes enceintes qui présentent un saignement vaginal : La sélectivité, Le raisonnement clinique Le diagnostic, Le traitement
Saignement vaginal Chez une femme non enceinte qui présente un saignement vaginal : Le raisonnement clinique L'investigation, Le diagnostic
Saignement vaginal Chez une femme non enceinte qui présente un saignement vaginal : Le raisonnement clinique, La sélectivité Le diagnostic, Le traitement
Saignement vaginal Chez une femme non enceinte qui présente un saignement vaginal : Le raisonnement clinique Le traitement
Saignement vaginal Lorsqu’une femme postménopausée présente un saignement vaginal, investiguez tout nouveau saignement ou tout changement vaginal (p. ex. biopsie de l’endomètre, échographie pelvien, tomodensitométrie, Pap test, sans oublier l’examen gynécologique. Le raisonnement clinique L'investigation
Vaginite Chez les patientes qui consultent pour des symptômes récidivants d’écoulement vaginal et/ou de prurit périnéal, élaborez un vaste votre diagnostic différentiel (p. ex. lichen scléreux et atrophique, cancer de la vulve, dermatite de contact, fistule colo-vaginale), obtenez une anamnèse détaillée et procédez à un examen physique minutieux afin d’offrir une investigation et un traitement appropriés. (Ne présumez pas que les symptômes indiquent seulement la présence d’une mycose vaginale.) Le raisonnement clinique Les hypothèses, L’examen physique
Vaginite Chez les patientes qui consultent pour un écoulement vaginal récidivant, mais chez qui l’anamnèse, l’examen physique et les résultats des tests sont négatifs, vous pouvez poser un diagnostic positif d’écoulement physiologique. Communiquez-le à la patiente pour éviter des consultations, des investigations ainsi que des traitements répétés et inappropriés dans le futur. Le raisonnement clinique Le diagnostic
Vaginite Lorsque des prélèvements vaginaux ou le Pap test identifient fortuitement une vaginose bactérienne ou des candidoses, informez-vous des symptômes et traitez seulement lorsque approprié. Le raisonnement clinique, La sélectivité L’anamnèse (histoire), Le traitement
Vaginite Chez une fillette qui présente un écoulement vaginal, éliminez une infection transmissible sexuellement ou un corps étranger. (Ne présumez pas que l’enfant présente une mycose.) Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses, Le diagnostic
Vaginite Chez une fillette qui présente une candidose, recherchez une pathologie sous-jacente (p. ex. immunodépression, diabète). Le raisonnement clinique Les hypothèses, Le diagnostic
Violence/patient agressif Dans certaines populations (p. ex. patients intoxiqués, patients psychiatriques, patients ayant des antécédents de comportement violent) : Le raisonnement clinique Les hypothèses
Violence/patient agressif Dans certaines populations (p. ex. patients intoxiqués, patients psychiatriques, patients ayant des antécédents de comportement violent) : Le raisonnement clinique Le diagnostic
Violence/patient agressif Dans certaines populations (p. ex. patients intoxiqués, patients psychiatriques, patients ayant des antécédents de comportement violent) : Le raisonnement clinique Le traitement
Violence/patient agressif Chez tous les patients violents ou agressifs, y compris les intoxiqués, éliminez toute affection médicale ou psychiatrique sous-jacente (p. ex. hypoxémie, trouble neurologique, schizophrénie) (c.-à-d. n’attendez pas qu’ils soient à jeun, et comprenez bien que le fait de les calmer avec ou sans sédation ne signifie pas nécessairement qu’ils sont mieux). Le raisonnement clinique, La sélectivité Les hypothèses
Violence/patient agressif Chez un patient violent ou agressif, assurez la sécurité (y compris par des contentions appropriées) du patient et du personnel avant d’évaluer ce patient. Le raisonnement clinique, Le professionnalisme Le traitement
Violence/patient agressif Dans la gestion de votre environnement de pratique (c.-à-d. cabinet, service des urgences), élaborez un plan visant à maîtriser les patients agressifs verbalement ou physiquement, et faites en sorte que votre personnel connaisse ce plan et qu’il soit en mesure de l’appliquer. Le professionnalisme Le traitement
Soins du nourrisson Mesurez et inscrivez à chacune des visites les paramètres de la croissance sur un graphique : taille, poids et périmètre cranien. Examinez les systèmes appropriés aux âges appropriés, en utilisant une feuille de suivi de l'examen médical périodique pédiatrique basée sur des données probantes (p.ex. le Rourke Baby Record). Le raisonnement clinique, L’habileté technique L’examen physique
Soins du nourrisson Modifiez la routine du calendrier de vaccination pour accommoder certains besoins particuliers (p. ex. les immunocompromis, les allergiques). Le raisonnement clinique, La sélectivité Le traitement
Soins du nourrisson Donnez vos conseils sur l’allaitement maternel (p. ex. sevrage, retour au travail, habitudes de sommeil) au-delà de la période néonatale afin de promouvoir l’allaitement au sein aussi longtemps que désiré. Le raisonnement clinique, L'approche centrée sur le patient Les hypothèses, Le traitement
Soins du nourrisson À chaque rencontre, donnez aux parents vos conseils sur certains éléments importants (p. ex. habitudes alimentaires, développement, immunisation, trucs utiles pour les parents, posologie antipyrétique, sécurité). Le raisonnement clinique Le traitement
Soins du nourrisson Informez-vous de l’adaptation de la famille à l’enfant (p. ex. interactions entre frères et sœurs, changements au niveau des rôles des deux parents, implication de la famille élargie). L'approche centrée sur le patient L’anamnèse (histoire)
Soins du nourrisson Lorsque les parents sont réticents à faire vacciner leurs enfants, discutez des éléments suivants afin qu’ils puissent prendre une décision éclairée : - leur compréhension de la vaccination. - les conséquences de ne pas faire vacciner (p. ex. rubéole congénitale, décès). - la sécurité des enfants non vaccinés (p. ex. aucun voyage dans le Tiers Monde). L'approche centrée sur le patient, Le raisonnement clinique Le traitement, L’anamnèse (histoire)
Soins du nourrisson Lorsque les innovations récentes (p. ex. nouveaux vaccins) et les recommandations (p. ex. alimentation de l’enfant, circoncision) sont conflictuelles et qu’il n’existe pas de lignes directrices, discutez de ces informations avec les parents de façon non biaisée afin de les aider à prendre une décision éclairée. Le professionnalisme, L'approche centrée sur le patient Le traitement
Soins du nourrisson Même lorsque les enfants grandissent et se développent correctement, évaluez leurs habitudes alimentaires (p. ex. type, qualité et quantité d’aliments) afin de prévenir les problèmes futurs (p. ex. anémie, caries dentaires), particulièrement dans les populations à risque élevé (p. ex. les milieux défavorisés sur le plan socio-économique, ceux qui restreignent volontairement leur alimentation, les variations culturelles). Le raisonnement clinique L’anamnèse (histoire), Le traitement

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